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Cette Maria toute blonde m’attendit des heures et des heures chez elle, chez moi ou dans des endroits complètement saugrenus. Pourtant résistante de nature et aguerrie par sa profession aux journées interminables et aux heures de sommeil décalées, elle fut nerveusement ébranlée par mes méthodes. Quand je la retrouvais, après l’avoir laissé seule et en attente, je la questionnais sans cesse sur sa vie car je lui savais des amants. Je ne me trompais pas sur ce point. A demi-nue et pleurante, elle finissait par m’avouer quelque interne de son service et le plaisir qu’elle prenait avec lui. C’était le temps de l’offensive ! Je me jetais sur elle –moralement puis physiquement- la poussant à « se confesser », à me dire « ces turpitudes ». Cela donnait des dialogues hallucinants dont la cruelle verdeur me reste encore en mémoire.
-Il a quel âge ?
-Il a vingt-huit ans.
-Il a une bonne queue ?
-Je ne veux pas répondre…
-Oh mais si, tu vas répondre ! Alors, il est gâté par Dame Nature ? Oui, hein et ça te plaît ! Oh oui, ça te plaît…
-Chrisian…
-Monsieur, pas Christian.

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-Monsieur…Dans le service, c’est si courant. C’est un homme qui cherche les femmes !
-Oh le mauvais alibi ! Tu aimes la queue, toi. Il n’y a pas besoin d’être un génie pour le savoir. --Regarde-toi ; ça se voit ! Allez dis-moi comment tu fais avec lui…
-On fait l’amour…
-Ah oui, mais comment ! Je veux des détails, moi…Vous le faites nus ou habillés ?
-On n’a pas toujours le temps d’être nus. C’est le travail…
-Par devant ou par derrière ?
-Souvent par derrière parce que…
-Il aime.
-Il aime beaucoup.
-Il te l’enfonce bien ? Tu aimes ? Tu cries ?
-C'est à dire que oui...
-Cochonne !
Et ainsi de suite….
Je la promenais nue et en laisse, cette fille. Je l’attachais dans des forêts pour prendre mon plaisir. On jouissait l’un après l’autre. Elle d’abord à cause de ce que je lui avais fait faire et moi ensuite, dru et bien fiché en elle qui était entravée. J’ai un bon souvenir de ses jolis petits seins durs, de sa chatte aux lèvres plutôt grandes et de son anus dont le goût pour la dilatation n’eut pas besoin d’être longtemps stimulé…
Je n’avais pas, hélas, sur le plan physique les connaissances que j’eus par la suite et je ne tirai pas d’elle tout le plaisir qu’elle aurait pu me donner. Par contre, moralement, j’avais déjà compris bien des choses et elle me laissa l’éreinter avec délectation.
Des regrets ?

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Non, ne me demandez pas d’en avoir ! Ce n’est pas moi qui ai inventé le masochisme, tout de même ! Si je regrette quelque chose, c’est une époque, cette époque où la jeunesse donne des droits ; notamment, celui de trouver rapidement une proie jeune et jolie.
Quant au laïus qu’on me sert pour expliquer que ces femmes- là sont de pauvres malades, à d’autres ! Croyez –moi, elles savent se défendre. Elles savent manipuler et exiger aussi et elles reçoivent beaucoup ! Seulement, on a changé de monde et de fait, de logique. On ne lit pas les choses avec les mêmes yeux.