18 mars 2016

AVENIR ARGENTE

  Avenir argenté récit/roman       Un enfant des années soixante qui se souvient du courage de sa mère ? Est-ce unique ? Peut-être... Pierre-Alexis tente , des années après l'enfance et ses drames, de donner tout son éclat à cette étonnante et créative image maternelle. Elle est, et il le sait, un ange comme un autre ou encore une fée...   France. L      
Posté par merlinetviviane à 13:44 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

11 mars 2016

AVENIR ARGENTE: je devais avoir sept ans quand...

    Un enfant se souvient... Une mère merveilleuse...   Je devais avoir sept ans quand ma mère, voulant dérider mon père qui avait des soucis de santé, décida un jour d’hiver que tous trouvaient long et indigeste de créer un nouveau jeu. C’était alors une femme brune de trente ans environ, mince mais non sans formes, solide et assez espiègle. Mon père et elle étaient mariés depuis huit ans. J’étais arrivé très vite. Ça n’avait pas dérangé. Ils voulaient un enfant et de préférence un garçon. Quelle aubaine !... [Lire la suite]
Posté par merlinetviviane à 19:19 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
28 février 2016

AVENIR ARGENTE: une mère qui aurait convaincu le monde entier...

    Pierre-ALexis Desperanges, enfant choyé des années soixante se souvient de sa mère et de ses sortilèges... Je veux parler de ce jour d’hiver où Elisabeth, ma mère, décida de rompre la monotonie ambiante. J’étais un garçonnet, ma petite sœur avait trois ans  et mon père, que la maladie avait alors durement frappé, était avec nous. C’était une période de vacances scolaires, un jour de février autant qu’il m’en souvienne. Un jour gris et froid comme personne ne les aime nous laissaient repliés à la maison. Je me... [Lire la suite]
25 février 2016

AVENIR ARGENTE: la figure du père...

  Un adolescent qui a toujours adoré sa mère se souvient de son père, un homme qui a traversé la seconde guerre. Nous  sommes dans les années soixante, en France et ailleurs.   De mes parents, j’ai écrit qu’ils étaient « merveilleux » et je vois d’ici mes lecteurs froncer les sourcils et prendre un air dubitatif. Soit je suis un grand naïf qui n’est jamais sorti de l’enfance et voit toujours ses géniteurs comme à l’époque de ses huit ans, soit je me mens à moi-même en conférant à mon père et à ma mère... [Lire la suite]
Posté par merlinetviviane à 16:40 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
25 février 2016

AVENIR ARGENTE: la famille Déperanges.

  Dans cette famille, on ne négligeait ni les humanités grecques et latines ni les connaissances scientifiques. On ne négligeait pas non plus le maniement des armes et il allait de soi qu’il ne constituait pas en lui-même le métier des armes. J’ai eu l’occasion, enfant, de rencontrer certains des Depéranges : c’était des gens impressionnants car porter ainsi le sens de l’honneur n’est pas si courant. Malheureusement, la maladie et la mort prématurée de mon père m’ont séparé de sa famille tout autant qu’ont pu le faire nos... [Lire la suite]
Posté par merlinetviviane à 16:33 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
25 février 2016

AVENIR ARGENTE : les trois frères.

  Chaque fois que je vois ces photos, je suis frappé par ce qui rapproche Adrien, Henri et Jacques. Ils sont vraiment de même souche. Souvent, on les voit dans le Lot, qui est la terre paternelle par excellence. Il y avait près de Souillac, une grande demeure patricienne où je ne suis malheureusement jamais allé mais dont je rêve souvent. Là, ont été élevés les trois frères par des parents qui étaient des hobereaux de province. J’ai vu mes grands parents assez souvent jusqu’à la mort de mon père. C’était des gens hautains qui... [Lire la suite]
Posté par merlinetviviane à 16:27 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

19 février 2016

AVENIR ARGENTE: le mariage...

   La guerre est finie Et Henri Déperanges  épouse Elisabeth. C'est un mariage d'amour...   Jeune, enfin…Il a trente huit ans. La guerre lui a fait réaliser tard un projet qui lui tenait à cœur car il tenait depuis longtemps à fonder une famille. La photo où il pose souriant à côté d’Elisabeth est un bon gage de sa détermination. Il a trouvé quelqu’un qui l’aimait et qui l’aime et voilà, il se marie. Je suis là quelque temps plus tard. Il est heureux. Je me penche une fois encore sur la photo de cet... [Lire la suite]
Posté par merlinetviviane à 16:14 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
19 février 2016

AVENIR ARGENTE : le père.

      Henri Déperanges, c’est le lieutenant Maréchal car il est tout d’une pièce. Il a la vindicte de Jean Gabin, son extraordinaire générosité et son réalisme aussi. J’aime à penser qu’enfermé dans son camp allemand en compagnie d’autres officiers, c'est-à-dire traité avec plus d’égards que des simples soldats, mon père n’a jamais perdu de vue qu’il était toujours en guerre contre un pays qui ne pouvait gagner et qu’il a résisté à toute pression, gardant et sa dignité et un patriotisme bien orienté… Mais Henri... [Lire la suite]
Posté par merlinetviviane à 16:09 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
19 février 2016

AVENIR ARGENTE : les deux Elisabeth.

    « D’Elisabeth Lenoir, je ne sais quasiment rien. D’Elisabeth Déperanges, je connais bien la personnalité. » Est-ce un bon début de chapitre ? Je ne le pense pas. On dira que j’énonce des banalités puisque je connais nécessairement assez bien la personnalité de ma mère alors que je ne peux qu’émettre des suppositions sur celles de l’enfant puis de l’adolescente qu’elle a été. C’est tout à vrai. Mais je ne changerai rien à mes desseins ni à ma façon d’écrire et de fait, je commencerai le portrait de... [Lire la suite]
Posté par merlinetviviane à 16:05 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
14 février 2016

AVENIR ARGENTE : l'enfance de la mère.

      L'enfance d'une mère, rêvée et réinventée par un de ses fils. Nous sommes en France, dans les années soixante... Dans les champs ou les étables, ils travaillaient vite et beaucoup. Ils échangeaient peu car ce n’était pas nécessaire. Il y avait bien sûr les repas familiaux où il leur avait fallu attendre des années d’avoir droit à la parole. Depuis qu’elle leur avait été accordée, comme restés sur des habitudes bien ancrés, ils hésitaient à la prendre et ne parlaient qu’avec précaution. Déjeuners et diners... [Lire la suite]
Posté par merlinetviviane à 16:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :