20 janvier 2017

Clive, le Vengeur. Barney chez Riccardo Lopez. Une supercherie.

  Et puis tout d’un coup, j’ai compris. Comment avais-je pu être aussi bête ! Il n’était pas au courant, Erik, pour cet appartement mais Barney, lui, il l’était. Et il avait compris. Erik ne l’avait pas écouté et moi non plus. Il devait nous chercher et son arrivée était imminente. Tu te lèves, Dorwell et tu pars. Tu lui dis que ça te revient. Lopez, il annonce une date et il ne s’y tient pas. Ce serait quand même con qu’il arrive là, maintenant et en même temps, c’est chez lui…Il avalera ça, Erik, d’autant qu’il est un... [Lire la suite]
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20 janvier 2017

Clive, le Vengeur. Explications orageuses. Erik et Clive.

  Qu’est-ce que je devais répondre ? J’ai fait preuve de patience : - Ton ami ici présent semblait à la fois mal en point et rageur car tu lui échappais. Je devais te montrer comment faire pour que de nouveau ça colle bien entre vous. - En faisant comme tu as fait ? - Ben oui !  C’était pas très orthodoxe mais tu vois, ça a fonctionné. Tu recolles les morceaux avec lui. Comme quoi, il sait ce qui te convient. - Et c’était supposé finir comment ? - Tu lui aurais dit que tu faisais des... [Lire la suite]
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20 janvier 2017

Clive, le Vengeur: la tentation du triangle. Veulerie et dignité.

  Le danseur, il a lancé un regard dur à son amant mais celui-ci ne s’est pas dégonflé. Ils se sont toisés. Je ne voulais pas être en reste et j’ai aboyé : - Soit je prends mes cliques et mes claques et là, c’est comme si tu me crachais à la figure. Soit je garde espoir parce que ton « compagnon » est en train de faire des tas de calculs dans sa tête. Et toi-aussi, peut être que t’en fais… - Tu penses à quoi, me concernant ? -  A ce que tu me pourrais dire sur des vérités que tu as arrangées à ta... [Lire la suite]
20 janvier 2017

Clive, le Vengeur. Fais-toi rare...

Moi, j’ai parlé pour la dernière fois avant de partir. - Bon, je vais te dire que je suis content car je le suis pas mais on va passer par-dessus tout-ça, si tu veux bien. Je vais commencer par une boutade même si l’ambiance, elle s’y prête pas trop. Tu dois me promettre un truc : désabonne-toi, si ce n’est déjà fait, des revues d’art avant-gardistes qui te font perdre ton temps dans des expos nazes où tu cours le risque de tomber sur des mecs faussement sympas…Et pour le reste, voilà ce que je dis : ce que tu fais, ton... [Lire la suite]
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28 mars 2016

RUE DU REPOS. Jean-Pierre et les fins d'années.

  De ce côté-là, je ne déroge pas à la peur qu'éprouvent les gens de mon âge. Au soir du 31 décembre, on se regarde dans la glace de sa salle de bain le cœur serré et le lendemain, quand on se regarde de nouveau, il nous semble bien que cet organe vital occupe encore moins de place dans notre anatomie tant la peur du temps qui passe nous rend inquiets. Mais me direz-vous, qu'êtes-vous en train de lire ? L'amorce d'une rubrique nécrologique ? Non, pas du tout. Je vis seul de toute façon et je n'irai pas dans une de... [Lire la suite]
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28 mars 2016

RUE DU REPOS. La guerre. Une famille éclatée.

  La famille de Jean-Pierre est durement marquée par la seconde guerre. Le père est enrolé par l'Allemagne....   Je crois que le premier janvier comme date d'anniversaire est resté lié à de bons souvenirs même au début de la guerre pour la simple raison qu’on n’était pas séparés. Il y avait Georgette ma mère et Lucien mon père et la ribambelle des frères et sœurs : Robert et Raymond mes grands frères d'un côté et Jacqueline et Monique, mes jeunes sœurs, de l'autre. Moi, Jean-Pierre, j'étais au milieu. Comme vous le... [Lire la suite]
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26 mars 2016

RUE DU REPOS. La guerre est finie. Désarroi.

   Jean-Pierre erre, défait, dans un grand cimetière parisien. La fin de la guerre entraine bien des désillusions...   Je n'étais pas stupide et je n'avais pas les yeux dans ma poche mais je vais vous dire une bonne chose : je préfère des gens comme eux qui trouvaient probablement des clients prêts à payer le prix fort plutôt d'autres, tout emprunts d'une fausse bonté, écoutant Londres et faisant mine d'aimer les résistants qu'ils avaient entraperçus. Ceux-là, on le savait, dénoncerait à la première... [Lire la suite]
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26 mars 2016

RUE DU REPOS. Une rencontre décisive.

  A la fin de la guerre, Jean-Pierre, durement  marqué rencontre Maria dans un lieu  inattendu...   Je vous le dis, l'étudiant que j'étais, se trouva comblé par ces lieux. Les peintres dont j'avais vu les toiles dans des musées parisiens ou des livres d'art, au hasard des bibliothèques et le compositeur dont j'avais tant aimé l’œuvre musicale. Ce furent mes débuts. Puis, je m'enhardis. Mais là, je fus aidé car je la rencontrai, elle, Maria. La fille de réfugiés espagnols. L'orpheline, la fille d'un... [Lire la suite]
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22 mars 2016

RUE DU REPOS. Errances dans un grand cimetière.

  RUE DU REPOS   Un homme que la seconde guerre a marqué cherche au Père-Lachaise une raison d'espérer et la trouve...   Ce que j'avais vécu avec la guerre me faisait chercher des hommes forts, qui parlaient haut. Nerval murmurait. Elle n'était pas d'accord et dès que je la revis devant la même tombe, elle entreprit de me convertir. Elle me récita presque toute l’œuvre de Nerval. Elle la connaissait par cœur. Je finis par adhérer à son côté mystérieux. Elle me montra d'autres tombes, parmi lesquels celle de... [Lire la suite]
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22 mars 2016

RUE DU REPOS. Maria morte.

    RUE DU REPOS         Plus apaisés. Et puis, il y eut un premier janvier où son cœur s'arrêta de battre. Elle se faisait soigner, c'est vrai, mais disait que ce n'était pas si grave. Ça l'était. Mais la vie vous joue des tours comme ça. On veut croire des choses qui ne sont pas vraies. Et un jour, on est mort. Je suis resté là, sans elle, et j'ai continué de sillonner le cimetière. Chaque premier janvier, je pense à elle et à moi. Double anniversaire. Je... [Lire la suite]
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