LIENS 1

 

Je compris ce jour- là que je devrais chercher ce type de femmes car il existait de ces créatures qui avaient besoin d’être ainsi traitées, ce qui était extrêmement prometteur pour mon avenir…Je sentis vite qu’elle ne m’accompagnerait pas longtemps et elle aussi, je crois, en fut vite consciente mais nous restâmes « dans l’instant ». Cet instant-là dura tout de même un an. Elle fut très vicieuse et je fus très exigeant. La grand-mère ne se montrait que rarement et nous prenions le thé. Le reste du temps, j’attachai ma petite putain pour la faire jouir. J’ai des images d’elle très perverses :

A genoux, les mains dans le dos, elle ferme les yeux et me suce, avec des expressions de petite chatte précautionneuse.

Allongée sur son petit lit, elle me laisse m’installer sur elle. Nous sommes nus. Lentement mais sûrement, je la sodomise. Elle est un peu étroite mais délicieuse et réceptive. Au fur et à mesure que je l’encule, elle dit des petits « oui » et à la fin, quand je suis à fond, prêt à décharger, elle dit « c’est bien, il faut jouir maintenant »…

Assise sur une chaise, son chemisier ouvert sur ses très gros seins, elle lève une chambre et en laisse retomber une autre. A ma demande, elle se caresse avec un objet oblong qui d’abord est un objet usuel, une règle par exemple puis devient plus trivial, un ustensile de cuisine dérobé à la hâte.

Du reste, je pince les bouts de seins de cette décidément très délurée Sophie avec des cuillères en bois assemblées – c’est elle qui m’en donne l’idée _ et la fais se mettre à genoux sur une règle de bois.

Mais je n’en finirais plus si je racontais tout ce que nous fîmes pendant un an. Elle eût comme moi d’ailleurs des orgasmes très violents et à répétition et je me remplis de tout ce qu’elle était autant qu’elle prit de moi tout ce qui pouvait lui servir.

Quand l’été vint, douze mois étaient passés depuis la première rencontre et la confrontation avec ses très gros seins.

J’avais en tête une « autre fille dans son genre » dont je lui parlai longuement en laissant entendre qu’il en serait bientôt fini avec elle des fessées méritées ou non, des mains attachées dans le dos et des fellations aussi raffinées qu’on peut les imaginer à cet âge-là, c’est-à-dire, bien moins élaborées que plus tard…

liens 2

Elle comprit vite. Je la quittai avec goujaterie cependant pour être sûr de lui faire mal et je sus plus tard que j’avais réussi mon coup.

Ne croyez pas que je sois fier de mon attitude car les choses ne se font pas ainsi…

La « nouvelle fille » que j’avais annoncée m’échappa et je restai bredouille. Sophie, toutefois, n’en sut rien.

Adroitement, elle me le fit savoir trois ans plus tard alors que la croisai dans Paris. Enveloppée dans un grand manteau dont elle avait relevé le col, elle marchait vite et je la bousculai Place des Vosges.

Elle était dans ses pensées, moi dans les miennes : nous nous reconnûmes brutalement.

-Oh, dis-je, Sophie ! Que deviens-tu ?

-Je suis en licence de lettres classiques. Et toi ?
-En classe préparatoire.
-HEC…
-Oui, ce genre -là. Enfin, façon de dire…

Je la regardai avec curiosité, attendant manifestement sur un autre aspect de sa vie ; Je ne doutais pas, la voyant, qu’elle eût gardé les mêmes « penchants » et moi-même, je n’avais pas dévié…