NU COUCHE

Le studio se trouvait avenue de la Grande armée. L’immeuble était cossu et le logement vers lequel j’allais ne ressemblait en rien à un minuscule logement étudiant. Il était de belle taille et jouissait d’une belle vue. De quoi faire rêver…

Je me demandai dans l’ascenseur jusqu’où elle serait allée et si elle était aussi prête que je le pensais à obéir à mes désirs. Il m’était arrivé de m’illusionner aussi je préférais une certaine prudence à l’emportement de mes jeunes années.

Après Sophie, la jeune fille aux seins volumineux que j’avais revue dans le Marais où elle s’était targuée d’appartenir à un homme puissant qui la cravachait pour la mettre sur la bonne voie, il y en avait eu d’autres, bien sûr.

Je vous épargne la liste !

Je parlerai d’une Maria de vingt-cinq ans qui m’avait servi longtemps avec un dévouement impressionnant. Je ne comptais pas les visites que je lui avais faites. Elle était infirmière et je n’avais pas terminé mes longues études quand je la rencontrai. Il y eut peu de pourparlers. C’était une jeune fille directe qui se mit rapidement nue devant moi et me demanda de la dominer. D’elle je retins que parler beaucoup pour préparer une mise en condition ne sert pas vraiment à quelque chose. Il suffit d’être observateur – et je le suis – et les femmes qui doivent être rencontrées car elles veulent se soumettre, viennent à vous…

Vous trouvez cette allégation prétentieuse ? Croyez-moi, je sais de quoi je parle. N’en déduisez pas qu’il suffit de claquer des doigts. Tout de même…