MONSIEUR MACHIN

Voici un autre exemple : l’exhibition. Jeanne m’avait confié qu’elle aimerait ne pas pouvoir dérober ses orifices à ma vue pendant les séances, du moins à un moment que j’estimerais opportuns. Je compris sa requête et l’accomplis à la lettre. Je priai Jeanne de se mettre à genoux sur un Prie-Dieu et je me plaçai d’abord face à elle puis dans son dos. Je contemplai longtemps et sans ciller les deux beaux seins de Jeanne et ses mains jointes avant d’observer son beau cul immobile, et ceci à de nombreuses reprises. La même sensation glorieuse l’envahit au départ avant d’être remplacée par un mélange de crainte et de honte. C’est que les seins offerts de la soumise sont considérés comme une propriété. On peut donc, les caresser de la main, les soupeser avec un objet ou les taper légèrement. Le problème est que le Dominant voit la densité des seins et ce qu’il peut en faire tandis que la soumise, elle, n’est plus consciente que de leur lourdeur et de leurs imperfections : tétons peu érectiles, volume trop important, maintien aléatoire etc…Quant à son postérieur, il subit le même sort : s’il put faire l’objet d’intrusions surprenantes qui purent procurer du plaisir, Anna comprit vite la trivialité des faits. Un doigt ou deux ou trois enfoncés dans la tiédeur de ses chairs la flattèrent au début tandis que l’intromission d’ustensiles un peu dégradants comme un manche de cuillère en bois la surprit. Quelques séances plus tard, ces mêmes actions la gênèrent car elles l’humiliaient…elle s’en ouvrit à moi puisque je lui avais demandé la franchise. Je fus moqueur et lapidaire : c’est elle qui avait demandé après-tout !
Je conclurai en évoquant une autre demande de Jeanne et mon acceptation, ce qui en dira long sur ma mansuétude. Il existe un système de torture nommé « pilori » et l’usage en a, manifestement, été dévié…En termes clairs, il s’agit d’être entravée et ne pouvoir se défendre d’être baisée. Évidemment, quand j’interrogeai Jeanne sur son goût pour cette activité, elle ne s’exprima pas de cette manière mais utilisa les jolis mots de « contrainte » et de « plaisir inéluctable ». Je jugeai bon de lui démontrer ce qui était réellement « inéluctable ». Qu’elle le veuille ou non, elle aurait les mains entravées et serait debout ou à genoux ; je la prendrais comme je voudrais. Je le fis d’ailleurs. La première fois, je répondis à son beau rêve ; la mettant à genoux sur un petit tabouret, je vérifiai en lui écartant les lèvres qu’elle était bien mouillée. Elle l’était mais il fallait l’exciter, ce que je fis avec mes doigts ; je la frappai un peu avec une badine puis l’ouvris davantage et la pénétrai. Je me retirai à plusieurs reprises pour revenir en elle ensuite.