1e8da069-c39e-4dcb-aa65-ae38e048bc7f

Chapitre 3 : dilatée.

Christian, homme aisé adepte du BDSM, trouve en Nuit une soumise désireuse de tout connaître...

Le programme que je lui avais présenté avec dureté fut très vite mis en pratique. Je possédais déjà un lot d’objets dont j’avais fait pendant certaines périodes un usage intensif. Je complétai ma collection en flânant la soir dans des boutiques proposant ce type de produits et en complétant mes achats sur internet. Je ne suis pas un grand fanatique des sex-shops et préfère consulter des sites spécialisés pour passer commande ; toutefois, je n’éprouve aucune gêne à me retrouver dans ces magasins qui présentent pêle-mêle des menottes, des cravaches, des tenues provocantes et toutes sortes de jouets sexuels. Les temps ont changé. Il n’y a plus de raison de se cacher et l’on passe à la caisse une fois ses emplettes faites avec le même détachement qu’au sortir d’un supermarché standard. Mais bref. J’avais annoncé à Nuit que j’élargirai les parties de son corps qui me semblaient encore trop étroites et je fis ce que j’avais dit.

Je conviai ma soumise dans un petit bureau que, jusque -là, j’avais tenu caché ; c’ ‘était une petite pièce qui ne pouvait pas rivaliser avec ces « donjons » que présentent avec grand éclat certains sites. Celui qui en fait la présentation se proclame en général «  Maître » et le but qu’il poursuit en nous laissant spectateur des ingénieuses machines à plaisir ou à douleur qu’il a mises en place, est de montrer qu’il est très brillant et expérimenté. Son matériel sophistiqué a, du reste, été testé par plusieurs soumises qui, à l’évidence, ont adoré…

Pour ce qui me concerne, j’avais utilisé au mieux un petit espace. Quand Nuit y fut conviée, elle dut d’abord se relever car, l’ayant mise en laisse, je l’avais conduite de sa chambre monacale à cette pièce secrète. Nue, sa laisse pendant entre ses seins, elle vit un grand fauteuil qui l’intrigua. Elle était toute propre et odorante, pour s’être fraîchement douchée. Elle était bien coiffée et fardée. Je sentais bien qu’après des semaines si dures, elle s’interrogeait sur mon brusque radoucissement mais elle se garda bien de me dire quoi que ce soit.