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Christian, amateur de BDSM, insstruit Nuit, une jeune femme qui veut se soumettre. Exercices, films...

Dans un univers nu comme l’était ce bureau revu et corrigé, on ne pouvait qu’être intrigué et exalté puisque derrière les portes des placards, se trouvaient nécessairement des objets variés qui pouvaient faire aller du jardin des supplices à celui des plaisirs. Nuit le savait et dès qu’elle eut compris le rôle de la pièce où je l’avais introduite, elle fantasma. Je ferai ici bien des choses avec elle…

Une nouvelle fois, au bout d’un temps assez long, je la délivrai des objets que j’avais introduits en elle puis la faisant de nouveau se redresser, je la conviai à voir un petit film. J’ouvris un des placards et Nuit vit qu’il contenait un lecteur de dvd. Je lui demandai de regarder avec attention trois films, de remettre l’un d’eux si elle le jugeait nécessaire et je sortis quelques instant. C’étaient des films à caractère pornographique. Dans les trois cas, il s’agissait de fellation. Dans le premier, une jeune femme blonde aux yeux bandés suçait à genoux et les bras attachés dans le dos un homme grand et mince dont on apercevait fugitivement le visage. Bien sûr, il était debout. Dans le second, une autre femme, celle-là entre deux âges, honorait un homme encore jeune qui tournait autour d’elle, allongée et entravée. A intervalles réguliers, il lui présentait sa queue qu’elle suçait avec avidité. Enfin dans le troisième film, une femme brune, nettement plus âgée que les deux premières, était allongée sur un lit et suçait un homme qui debout, lui présentait un membre imposant.

Nuit dut visionner et visionner encore car je pris mon temps pour revenir. Je lui demandai quelle manière lui plaisait le plus et si elle était sûre de son choix.

Elle me répondit.

Je me plaçai devant elle qui se mit à genoux mais ne lui entravai pas les mains. J’ouvris mes vêtements. Dès qu’elle commença, Nuit me transporta. Elle était extrêmement adroite et mon plaisir fut renforcé par le fait qu’elle agissait dans l’adoration.

Je le redis encore : elle avait une vraie maîtrise.