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Je reviens à ce jour où Nuit rencontra ses premiers apprentissages. Je la raccompagnai dans sa chambre comme elle y était venue : à quatre pattes et en laisse. La différence était qu’elle était heureuse.

Les jours suivants, elle porta en elle des objets plus gros. Ce fut une nouvelle étape. Debout, Nuit devait contracter le plus possible les parties de son corps qui demandaient à l’être pour ne pas laisser sortir d’elle des objets sexuels dont la taille devenait agressive. Elle faisait de son mieux.

Allongée, elle constatait que le vide et le plein se complètent à merveille. Tout ce qui était vide et donc creux en elle devenait réceptacles de simulacres longs et imposants. J’enfonçai encore et encore. Elle devait obéir. D’abord gênée, je la voyais accepter d’être ainsi remplie. J’empiétai sur elle. Je la possédais un peu plus à chaque fois.

Inévitablement, revenait le choix entre les trois vidéos. Elle en choisissait une et suivait à la lettre ce qu’elle avait vu. Quand je l’autorisai à innover, elle fut créative.

Je jouissais beaucoup.

Elle, pas encore.

Un jour, je décidai qu’il était temps. Je me munis d’un énorme gode et ayant conduit Nuit dans la pièce secrète par les moyens habituels, je la fis s’allonger complètement sur le fauteuil et relever haut les cuisses.

Ce fut comme une initiation : Je présentai à Nuit un objet qui par sa taille et sa couleur l’effraya. Elle gémit et ferma les yeux, attendant un supplice.

Quand j’eus approché de sa belle fente épilée le grand sexe noir, elle frémit craignant le mal ; j’enfonçai un peu. Elle changea.