big LOVE

Au Brésil, George Michael rencontre un admirateur brésilien qui pourrait devenir l'objet de l'amour...Comme guide, Anselmo n'avait pas menti sur ses compétences et les quelques jours où il le suit là où il était d'important d'aller, il fut ravi. Que ce soit un quartier chic ou un quartier pauvre, il avait l'art et la manière de tout expliquer, de tout commenter. Toujours vêtu sur un mode décontracté mais élégant, toujours souriant, il semblait être prêt à parcourir le monde de sa démarche dansante, son sourire allant de la plus grande douceur à la joie la plus triomphale. Il avait trouvé un ami chauffeur pour les transporter et George qui avait été sommé de s'habiller autrement et de quitter son uniforme et ses allures de Pop Star découvrait qu'il pouvait se promener dans un quartier branché, aller à la plage, errer dans un musée où faire les boutiques sans se faire accoster par une débandade de fans en folie. Les deux garçons qui l'accompagnaient parlaient souvent brésilien, ils choisissaient des endroits simples où ils seraient tranquilles et tout se passait bien. Il n'était pas une heure dans la journée où George ne sentit pas croître son désir mais Anselmo, qui ne cachait pas le désirer aussi, attendait. C'était un doux supplice...Toutefois, il prit fin. Là où ils se retrouvèrent, ils furent en vérité. La vie de George basculait. Il aimait et cet amour qu'il ressentait, il était aussi dans ce garçon à la démarche dansante. Tu es plus que ma vie, plus que ma vie, tu le sais ?

-Ému, George...

-Oui, intensément.

-Tu es un sex symbol, je te le rappelle...Tu as des larmes au bord des cils et tu trembles. Je te signale que ce n'est pas compatible....

-Arrête, oh arrête, je suis si heureux !

-Moi-aussi, moi-aussi...

-Je crois que je vais vraiment t'aimer...

big LOVE 2

-Oui, aime-moi.

-Ton prénom, tu sais l'origine ?

-Ah, méfie-toi ! Un moine bénédiction du dixième siècle s'appelait comme ça ! Un Français. Sympathique et aimable. Mais un moine quand même...

-Mais tu sais ça comment ?

-Ma mère.

Et ils refaisaient l'amour encore et encore. Et ce Brésilien l’envoûtait, lui devenait indispensable car il l'aimait totalement et sentait chez lui une reddition totale...

-J'attendais tellement quelqu'un comme toi. Ces concerts, tes regards, j'ai su, j'ai su...

-Moi aussi, j'ai su. Il te faut quelqu'un qui prenne soin de toi, du vrai toi.

-Et tu vas essayer d'être cette personne ?

-Oui, de toutes mes forces.

Mais le temps le rattrapait.

-Je vais à Los Angeles attendre la suite de ma tournée. C'était prévu comme ça.

 

bbbbbbbbbbbbbbbbbbbRESIL

-Si c'était prévu comme ça, il ne faut rien changer.

-Je veux que tu viennes.

-Et mes deux boutiques ?

-Tes sœurs les feront tourner.

-Et ma mère ?

-Tu viendras la voir.

-Donc moi, je vais à Los Angeles ? On se connaît à peine.

-Mais c'est du domaine de l'évidence ! Toi, moi...

-Tu ne redoutes pas les bimbos ?