QUEBECOIS

2. Liens.

Je viens de lire cette définition du terme « bondage » et je vous la livre :

«Le bondage est une pratique sadomasochiste qui consiste à attacher son partenaire lors de relations érotiques ou sexuelle ».

C’est un mot d’origine anglaise et c’est cette fois rien moins qu’un chercheur du CRNS qui en propose diverses traductions. Il en répertorie dix-sept mais je vous ferai grâce de la liste. Je tiens cependant à souligner la présence de termes tels « esclavage », « dépendance », « servitude », « captivité », « emprisonnement » et « chaînes ».

Que ces mots n’aient aucune résonance positive chez bon nombre de personnes, c’est de l’ordre de l’évidence. Elles iront s’imaginer qu’on maltraite qui ne sait pas se défendre et qu’on la renvoie ainsi à ces périodes inhumaines où des êtres humains en considéraient d’autres comme du bétail.

Je suis habituée à ces considérations et ne leur accorde que le peu de crédit qu’elles méritent. Elles émanent de gens qui se disent normaux et n’ont de la relation à l’autre et de la sexualité que des images stéréotypées. Contre cela, il n’y rien à faire.

Pour moi, tout est différent et du reste, pourquoi n’aurais-je pas le droit de penser comme je le fais ?

Non, toute pratique sadomasochiste basée sur l’emprisonnement et la captation n’est pas répréhensible pour qui sait voir ce qu’elle a de merveilleux pour le « tortionnaire » comme pour la « victime ».

Je sais cela depuis longtemps. Depuis tout le temps, en fait.  Il m'est donc arrivé d'attacher...