GAURY

 

Jeune homme, Bertrand a connu une Sophie libertine et prête à de nombreux jeux...

Elle vivait avec sa grand-mère, cette Sophie Gomez-Lafitte et celle-ci vivait tout de même dans un appartement de cent mètres carrés en plein quartier du Marais. A priori, elle n’avait plus ses parents mais sa grand-mère la traitait bien. Elle n’était ni prisonnière ni isolée. Les vacances se passaient à Madrid ou à Rome et l’argent ne manquait pas. En outre, bien que d’un physique un peu disgracieux, Sophie était intelligente, déjà polyglotte et cultivée. Elle aurait sans difficulté trouvé un petit ami conventionnel, peut- être pas très beau mais poli et de bonne famille. Elle me choisit moi !
Ce fut une période étrange. Je fis attendre la jeune fille en lui faisant comprendre que j’étais conscient du caractère de sa demande. Celle-ci exigeait une importante prise en charge et je me devais de bien réfléchir. Je lus encore et encore. Je tentai d’organiser ma pensée. Je me dis que c’était peut-être une aubaine pour moi mais qu’une fille plus belle pouvait apparaître…Je lui fis comprendre que je n’étais pas sûr de lui répondre et en même temps, je la testai. Je lui demandais de s’habiller de telle ou telle manière, de se coiffer de telle ou telle façon et de ne manger que certains aliments certains jours. Elle le fit.
Je lui fis écrire des textes sur des thèmes variés, comme celui de l’appartenance ou de l’abandon. Elle le fit, avec une certaine naïveté je dois vous l’accorder, mais aussi avec une franchise et une détermination qui, aujourd’hui encore, m’effraient un peu. Les textes de Sophie, je les ai malheureusement perdus : ils étaient brûlants.
Elle m’écrivait par exemple
« Vous aurez de moi tout ce qui peut être donné, à commencer par mes seins et mes trois orifices. Vous en userez jusqu’à plus soif, vous qui êtes celui à qui je me remets… »
Et d’autres choses dans le style.
Enfin, elle me convainquit. Elle était vraiment en attente. Physiquement, elle commençait à m’intéresser. Intellectuellement, elle m’avait donné assez de marques de sa docilité et de sa perméabilité pour que je puisse lui faire confiance.
Je vins la voir. Sa grand-mère lisait dans une autre pièce dont elle ne sortit pas. Je la fis retirer son corsage et la laissai un moment en soutien- gorge à m’écouter la commenter et l’humilier. Mes paroles la faisaient rougir de telle façon qu’elle baissait les yeux. Je m’entends encore lui dire :
- « Tu as vraiment de très gros seins. Tu sais, dans ton cas, on peut parler de mamelles ! »
J’ajoutai :
-Que dois-je faire de seins pareils ? Ils sont presque difformes ! Tu veux que je les touche, leur fasse du bien ? Tu crois que je peux en avoir envie ?
Elle fit « oui » de la tête de sorte que je la fis caresser puis pétrir ses seins avant de le faire moi-même. Je me mis ensuite à les pincer et à les frapper en continuant de me moquer d’elle et je vis qu’elle commençait à être excitée. Il m’était difficile d’ailleurs de cacher mon propre trouble et elle s’en rendit compte en baissant les yeux. Mon pantalon était devenu étroit.
Sans lui demander quoi que ce soit, cette fois, je relevai sa jupe et baissai sa culotte jusqu’à mi-cuisse. Elle avait le pubis velu, recouvert d’une toison épaisse et brune. J’explorai d’une main puis d’un doigt une intimité encore dérobée mais très suintante et je continuai de mal lui parler d’elle. Il ne me fut pas difficile de constater que mes paroles assez méprisantes provoquaient une excitation physique forte en elle et qu’au bout du compte, elle mouillait abondamment ma main qui la fouillait.
Elle me suggéra de l’insulter de nouveau et je le fis.

-Tu te laisses facilement mettre la main au soutien-gorge et à la culotte. On dirait bien que tu en as l’habitude ! Dis-moi, serais-tu une petite putain ?
-Oui…
-Tu es une petite putain, une traînée, alors ?
-Oui
Et qui donc t’a fait faire des choses ?
-Des hommes dans le quartier…
-Tu as fait ta putain avec des hommes du quartier ! Tu as fait ça !
-Oui, avec deux hommes. Bien plus âgés que moi, des hommes qui ont l’habitude…
-De prendre une putain…
-Oui
Je vous épargne la suite. Sachez que je ne pus que me réjouir de lui avoir obéi car elle devint fontaine et se mit à couler beaucoup plus encore.