PATRICIA

Jeune homme, Bertrand Dangle-Defort rencontre Sophie Gomez-Lafitte avec laquelle il a une liaison très sexuelle, basée sur des humiliationsJe la mis nue et la palpai. Elle gémissait et remerciait. La faisant s’appuyer contre une table qui lui servait de bureau, la fis se cambrer ; Je voyais son dos maigre. Sa jupe était relevée. Ses fesses s’écartaient naturellement et ses jambes tremblaient un peu. Je me défis pour libérer un membre si raidi qu’il m’en faisait mal. Je n’avais pas d’expérience et ne peux dire que, ce jour- là, je fus brillant mais m’approchant d’elle en tenant mon membre d’une main, je cherchai de l’autre l’orifice par où l’introduire et le trouvai. Je l’enfonçai là avec une certaine rudesse et cherchai ensuite à aller et venir de la manière la plus commode. Elle m’aida comme elle put, s’ouvrant autant qu’elle pouvait et je me maintins bien raide en elle un bon moment. Puis, je me répandis. Elle cria un peu, se retint, me laissa me retirer et attendit que je l’autorise à changer de position. Ensuite, je la laissai nue et debout tandis que je me relaxai sur son lit de jeune fille. Bien sûr, il me vint à l’esprit d’une part qu’elle n’était plus vierge et de l’autre que j’avais déchargé en elle qui était fécondable mais je n’eus aucune inquiétude. Cela me vint après. Je venais de trousser et de prendre une fille qui était certes absolument consentante et heureuse qu’on la traite de putain certes, mais elle était de bonne famille et dans le même lycée chic que moi ! Il fallait quand même faire preuve de prudence. Évidemment, elle était bizarre. Concernant, les hommes expérimentés qui l’avaient prise, elle ne mentait pas même si je ne savais rien d’eux. Et concernant ses dispositions à la servitude sexuelle, je ne pouvais que me féliciter de l’avoir rencontrée, toute laideronne qu’elle fût. Je compris ce jour- là que je devrais chercher ce type de femmes car il existait de ces créatures qui avaient besoin d’être ainsi traitées, ce qui était extrêmement prometteur pour mon avenir…

Je sentis vite qu’elle ne m’accompagnerait pas longtemps et elle aussi, je crois, en fut vite consciente mais nous restâmes « dans l’instant ». Cet instant-là dura tout de même un an. Elle fut très vicieuse et je fus très exigeant. La grand-mère ne se montrait que rarement et nous prenions le thé. Le reste du temps, j’attachai ma petite putain pour la faire jouir. J’ai des images d’elle très perverses :

 A genoux, les mains dans le dos, elle ferme les yeux et me suce, avec des expressions de petite chatte précautionneuse.

 Allongée sur son petit lit, elle me laisse m’installer sur elle. Nous sommes nus. Lentement mais sûrement, je la sodomise. Elle est un peu étroite mais délicieuse et réceptive. Au fur et à mesure que je l’encule, elle dit des petits « oui » et à la fin, quand je suis à fond, prêt à décharger, elle dit « c’est bien, il faut jouir maintenant »…

 Assise sur une chaise, son chemisier ouvert sur ses très gros seins, elle lève une chambre et en laisse retomber une autre. A ma demande, elle se caresse avec un objet oblong qui d’abord est un objet usuel, une règle par exemple puis devient plus trivial, un ustensile de cuisine dérobé à la hâte. Du reste, je pince les bouts de seins de cette décidément très délurée Sophie avec des cuillères en bois assemblées – c’est elle qui m’en donne l’idée _ et la fais se mettre à genoux sur une règle de bois.

 Mais je n’en finirais plus si je racontais tout ce que nous fîmes pendant un an. Elle eût comme moi d’ailleurs des orgasmes très violents et à répétition et je me remplis de tout ce qu’elle était autant qu’elle prit de moi tout ce qui pouvait lui servir. 

 Quand l’été vint, douze mois étaient passés depuis la première rencontre et la confrontation avec ses très gros seins. J’avais en tête une « autre fille dans son genre » dont je lui parlai longuement en laissant entendre qu’il en serait bientôt fini avec elle des fessées méritées ou non, des mains attachées dans le dos et des fellations aussi raffinées qu’on peut les imaginer à cet âge-là, c’est-à-dire, bien moins élaborées que plus tard…

 Elle comprit vite. Je la quittai avec goujaterie cependant pour être sûr de lui faire mal et je sus plus tard que j’avais réussi mon coup. Ne croyez pas que je sois fier de mon attitude car les choses ne se font pas ainsi… La « nouvelle fille » que j’avais annoncée m’échappa et je restai bredouille. Sophie, toutefois, n’en sut rien.