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Après cette infirmière, il y eut une Linn danoise qui elle, hésitait entre deux camps. Elle adorait les jeux de soumission mais il lui tardait de dominer. Je le sentis et fit valoir que je n’étais guère prêt à passer d’un rôle à un autre. Ces choses- là ne s’improvisent pas ! Je me connais. Je suis un décideur ! Oh je sais que cela peut faire sourire puisqu’on se connaît par définition mal et qu’on peut être surpris par soi –même. Je peux être un homme faible. Ma mère avec laquelle j’avais eu pendant des années des rapports distants, tomba malade alors que j’étais marié depuis cinq ans et faillit mourir d’un cancer. Cette maladie et la modification qu’elle entraîna de sa personnalité me rapprocha beaucoup d’elle. Je souffris et j’eus peur. Je me rendis compte que je n’étais pas indifférent à elle et que je ne souhaitais pas qu’elle meure. Son rétablissement me ravit.

Quant à mon père, j’avais beau être habitué à ses frasques de mondain flambeur, je fus choqué qu’il eût choisi, après s’être séparé de ma mère, une jeune femme qui avait vingt ans de moins que lui et semblait tout régir. Je lui fis des reproches, à lui que j’ignorais depuis longtemps, et souffrit qu’il me répondit avec amusement et détachement. Mes mises en garde n’avaient aucun effet. Si ce n’est un : elles me déstabilisèrent puisqu’elles restaient sans effet et je souffris des mois durant de ce qui était pour moi à la fois une mésalliance et une association dérisoire. Je souffris d’autant plus que la compagne de mon père ne le quitta pas comme prévu mais au contraire resta avec lui. Elle y est toujours !

Vous voyez donc, j’ai mes faiblesses et je ne les ai pas toutes confessées. La plus douloureuse est je crois, d’avoir aimé et épousé une femme qui ne pouvait pas avoir d’enfant et ne désirait pas en adopter.

 

Mais on entre ici sur un terrain tellement miné que je ne souhaite pas poursuivre.

Je reviens à Linn. La jolie danoise me servit avec classe et m’opposa une résistance fière que l’infirmière ignorait. Elle me céda bien sûr sur bien des points à commencer bien sûr par des tenues vestimentaires très typées qu’elle porta avec panache. Nue, en harnais de cuir, elle fut parfaite. En guêpière ou soutien-gorge et porte- jarretelles, elle fut merveilleuse et je lui dois les tenues de soubrette et de secrétaire, elle fut remarquable. J’ai un souvenir extraordinaire des fessées que je lui administrais, après l’avoir renversée sur mes genoux. Elle avait mal épousseté, balayé et il était temps de la corriger ! Ou bien, elle était peu attentive, oubliait de me prévenir d’appels qui m’étaient adressés ou de rendez-vous depuis longtemps fixés et je me devais de la rappeler à l’ordre, moi, le Patron ! Sur ses belles fesses hautes, mes mains laissaient de belles traces. Mes mains ou des objets…

Maria, Linn…Le passé.