MENOTTES

Il fallait commencer…Je la fis aller au centre de la pièce et défis son corset. Puis, je lui fis retirer ses collants mais garder ses escarpins, ce qui, alors qu’elle était nue, lui donna une belle posture élégante, un peu cambrée.

Je lui palpai les seins avec bien plus d’insistance qu’au départ et alternait caresses et pincements avant de les lui claquer avec de petits gestes réguliers. Je m’interrompis à plusieurs reprises, d’une part pour lui indiquer que ses mains devaient rester dans son dos et de l’autre pour appuyer sur son ventre. J’insistai particulièrement sur l’emplacement des ovaires et je fis des pressions régulières. J’augmentai ensuite l’amplitude des claques sur les seins. Elle poussa des gémissements mais tint bon. Ses bras restèrent dans son dos et elle se maintint assez droite, jambes écartées. Elle serrait les lèvres de temps à autre, ce qui ne me gênait pas mais me regardait dans les yeux. Il me fallut lui dire qu’elle devait les garder baissés. Je le fis avec douceur d’abord mais comme elle n’écoutait pas, je lui parlai plus durement, lui annonçant une punition si elle restait indocile. L’impact de mes paroles dures fut immédiat. Elle obéit. Je n’avais employé que des mots quotidiens évoquant l’obéissance ; aucun n’était vulgaire. C’était l’idée de l’ordre et l’intonation, pas la vulgarité…Je voulus vérifier l’été de mon intuition en appuyant de nouveau sur son ventre, à divers endroits et, me retenant de lui faire remarquer, ce que j’aurais fait avec d’autres, que sa mouille était abondante, je lui massai la chatte avec plusieurs doigts avant de me mettre à la branler. Elle fut si contente de ma décision qu’elle gémit de plaisir et m’encouragea à poursuivre. Je me gardai de lui dire qu’elle paierait pour une telle audace et continuait de la caresser, la laissant instaurer un mouvement d’allée et venue, aussi intempestif que pour elle que délicieux. Puis je lui déclarai que je voulais voir sa chatte et non seulement la palper et je la fis s’allonger non sur le divan qu’elle convoitait mais sur une table que je débarrassai de quelques livres qui l’encombraient. Je lui fis relever haut les jambes et ne pus empêcher une érection déjà prometteuse de se renforcer. Elle tenait ses promesses, Anna, sa chatte était vraiment jolie, bien proportionnée, odorante et attirante. Ses lèvres d’un brun rosé délicat ouvraient sur une intimité rose très motivante…Et vous remarquerez en quels termes choisis je dis cela !