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Heureusement pour moi, elle n’avait pu, l’ayant fait seule, s’épiler correctement et je remarquai qu’elle avait laissé çà et là, quelques poils disgracieux. La faisant se relever d’avantage, je lui fis écarter ses fesses de ses mains afin de rendre son anus visible et là encore, je vis qu’elle n’avait pas achevé son travail. L’une des règles de la soumission étant que les parties les plus intimes de la femme, c’est-il dire les plus sexuelles, se doivent d’être totalement à nues. Il va de soi qu’il s’agit là d’un abandon très grand et aussi d’une humiliation qui parait d’emblée librement consentie mais ne l’est pas, à mon avis, tant que cela….

La faute était minime si l’on considérait l’ignorance d’Anna mais je saisis bien sûr l’occasion pour la rudoyer. Je l’attachai car elle le méritait, non aux barres de bois qu’elle avait vues et commentées mais à la poutre que j’avais signalée. Elle s’y trouva mal car la position que je lui imposai était fatigante et de plus, impudique.

Je la fessai et la baisai.

Si la fessée la déconcerta tout en éveillant chez elle un grand intérêt, la prise assez sommaire et brutale que je fis d’elle, pour surprenante qu’elle fût, la déconcerta d’abord.

Elle dut me trouver un peu trop fortement membré car elle gémit quand je commençai à la pénétrer mais je ne sentis chez elle aucune opposition. S’introduire en elle et bien s’enfoncer n’étaient pas difficile et je pus rapidement aller et venir sans difficulté, lui maintenant une jambe levée, par moments.

Elle me fut reconnaissante de la prendre ainsi, de manière cavalière et je vis qu’elle gravissait les uns après les autres les paliers de l’excitation. Elle était maligne et comprenait bien l’intérêt qu’il y avait à être livrée ainsi, nue et attachée, ce qui empêchait toute esquive. Elle était contente que j’aie choisi son vagin et me le dit ensuite. Son anus était serré. Je lui aurais fait mal…

Elle atteignit l’orgasme avant moi et je jouis peu de temps après elle.

Vous voyez : j’ai de la bonté…

Je me souviens qu’ensuite, la laissant nue, assise sur les genoux, je lui parlai longtemps. Je lui annonçai ce qu’elle vivrait. Deux exercices m’apparaissaient d’une grande nécessité : le pilori et la dilatation. Elle devait comprendre les choses. Au pilori, elle serait bien plus contrainte qu’attachée à la poutre car je n’avais utilisée celle-ci que pour le plaisir, or on pouvait y adjoindre la douleur…En outre, ses deux orifices seraient impossibles à dérober, ses mains étaient prises dans l’étau de bois. Il y avait là bien des plaisirs à venir pour moi…

Quant à la dilatation, elle était une étape incontournable. Elle serait bientôt, qu’elle le veuille ou non, contrainte de s’ouvrir. Je disposais, pour rendre plus larges son vagin et son anus, de moyens contre lesquels elle ne pourrait lutter…

Anna, les yeux baissés, hocha la tête à plusieurs reprises. Mon programme, même s’il l’effrayait, lui plaisait.