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Je me souviens qu’ensuite, la laissant nue, assise sur les genoux, je lui parlai longtemps. Je lui annonçai ce qu’elle vivrait. Deux exercices m’apparaissaient d’une grande nécessité : le pilori et la dilatation. Elle devait comprendre les choses. Au pilori, elle serait bien plus contrainte qu’attachée à la poutre car je n’avais utilisée celle-ci que pour le plaisir, or on pouvait y adjoindre la douleur…En outre, ses deux orifices seraient impossibles à dérober, ses mains étaient prises dans l’étau de bois. Il y avait là bien des plaisirs à venir pour moi…

Quant à la dilatation, elle était une étape incontournable. Elle serait bientôt, qu’elle le veuille ou non, contrainte de s’ouvrir. Je disposais, pour rendre plus larges son vagin et son anus, de moyens contre lesquels elle ne pourrait lutter…

Anna, les yeux baissés, hocha la tête à plusieurs reprises. Mon programme, même s’il l’effrayait, lui plaisait.

Elle demanda à changer de position assez vite mais, à se grande surprise, je la fis mettre à quatre pattes, ce qui la déconcerta ; l’intérieur de ses cuisses étaient, dans la partie supérieure, tâché de mon foutre et sa chatte restait sensible. Je le sentis en dirigeant mon membre, de nouveau raidi, vers cet orifice désormais connu. Je lui donnais le sentiment d’être délicat en entrant avec précaution et douceur en elle mais quand je me remis à la besogner, cette délicatesse ne fut qu'une impression. Ce fut la rudesse qui domina quand, changeant de conduit, je forçai son anus. Il n’était pas habitué à être sollicité  et elle crut que je désarmerais. Je ne le fis pas. La tenant par l’épaule et la taille, pour être sûre qu’elle ne cherche pas à m’éconduire, je la sodomisai malgré elle, sentant ses chairs s’ouvrir de force et m’accepter. Autant elle avait joui à la première pénétration, autant elle en fut éloignée à la seconde.

Je me répandis en elle plus violemment, quant à moi, et criai plus fort. Quelle jouissance !

Quand nous fûmes face à face, je vis qu’elle avait un air un peu meurtri et lui caressait la joue. Elle ne me sourit pas.

Elle remit ses bas, son corset et son imperméable et je refermai la porte du studio derrière elle.

Dans la rue, je lui donnai un nouveau rendez-vous qu’elle accepta puis, je la poussai dans l’encoignure du grand portail d’entrée de la résidence et lui dit d’écarter le bas de son imperméable ; je signifiai par là qu’elle devait rendre sa chatte visible. Elle le fit et je la vis à travers les mailles de la résille.

Je la regardai froidement et lui dit de me saluer ; Mon regard était éloquent.

Elle ne referma pas son vêtement avant de m’avoir dit: 

-Bonne fin de journée, Monsieur.

Je lui fis un signe d’acquiescement. Nous nous séparâmes.