la SOUMMMMMMMMMMMM

Je prendrai pour démontrer cela plusieurs exemples :

-Prenez une soumise qui suce son Dominant. La première fois, elle est ravie d’être nue. Répétez le scénario…Vous verrez que la femme attend des variantes. Celles-ci ne viendront que si son Guide les autorise or, à l’évidence, il ne fera rien de tel si la soumise n’est pas dans son rôle. Anna, la première fois dut penser qu’extraire ma queue de mon pantalon et la contempler avec un respect non feint lui servirait de sauf-conduit. Elle la tint dans une main, l’embrassa, la caressa et la lécha avant de la prendre vraiment en bouche. Elle mena les choses à leur terme et avala mon foutre sans sourciller. La seconde fois, elle était sûre d’elle, cependant je la surpris en l’interrompant à plusieurs reprises. Je tapotai sa joue avec ma queue, m’écartai d’elle, revint. J’avais débandé un peu et elle dut tout reprendre…La troisième, j’éjaculai très vite et, retirant ma queue de sa bouche, je me répandis sur son visage. La quatrième, je fus très long…Je vous épargne le reste. Si Anna, au début, pouvait se garantir d’une nudité superbe puisqu’ elle restait, au regard de son âge, une femme très attirante, elle eut vite moins confiance en elle. Au terme de quelques séances, elle trouva ses hanches trop fortes et ses seins trop lourds. Elle ressentit de la fatigue à être à genoux longtemps. Elle pensa qu’elle n’était pas « belle ». Quand une soumise sent cela, elle a touché une réalité importante. Ce qu’on lui demande à ces moments est d’être un écrin pour parler joliment, un trou pour être plus précis. On enfonce son membre dans un espace tiède et accueillant, on recueille les services d’une suceuse et pour s’exciter, on se repaît de la vision de gros seins mouvants et d’un ventre un peu trop renflé. Au final, on ne peut plus se contenir et on jouit dans un espace tiède et doux. On contraint souvent à avaler…Alors, la nudité radieuse, vous me suivez ?

-Voici un autre exemple : l’exhibition. Anna m’avait confié qu’elle aimerait ne pas pouvoir dérober ses orifices à ma vue pendant les séances, du moins à un moment que j’estimerais opportuns. Je compris sa requête et l’accomplis à la lettre. Je priai Anna de se mettre à genoux sur un Prie-Dieu et je me plaçai d’abord face à elle puis dans son dos. Je contemplai longtemps et sans ciller les deux beaux seins d’Anna et ses mains jointes avant d’observer son beau cul immobile, et ceci à de nombreuses reprises. La même sensation glorieuse l’envahit au départ avant d’être remplacée par un mélange de crainte et de honte. C’est que les seins offerts de la soumise sont considérés comme une propriété. On peut donc, les caresser de la main, les soupeser avec un objet ou les taper légèrement. Le problème est que le Dominant voit la densité des seins et ce qu’il peut en faire tandis que la soumise, elle, n’est plus consciente que de leur lourdeur et de leurs imperfections : tétons peu érectiles, volume trop important, maintien aléatoire etc…Quant à son postérieur, il subit le même sort : s’il put faire l’objet d’intrusions surprenantes qui purent procurer du plaisir, Anna comprit vite la trivialité des faits. Un doigt ou deux ou trois enfoncés dans la tiédeur de ses chairs la flattèrent au début tandis que l’intromission d’ustensiles un peu dégradants comme un manche de cuillère en bois la surprit. Quelques séances plus tard, ces mêmes actions la gênèrent car elles l’humiliaient…elle s’en ouvrit à moi puisque je lui avais demandé la franchise. Je fus moqueur et lapidaire : c’est elle qui avait demandé après-tout!