NXPL-Soumise-1

Bertrand Dangle-Defort forme Anna pour en faire sa soumise. Il se souvient d'une Patricia, qui aimait les jeux violents.

Elle s’appelait Patricia et avait quarante- cinq ans quand je la rencontrai. Elle avait été mariée deux fois avec chaque fois des types bizarres. Le premier était porté sur la bouteille. Il n’était pas affectueux avec elle et ne tarda pas à lever la main. Elle le quitta quand elle fut lasse et de l’alcool et des paires de claques. Elle resta deux ans seule puis se remaria avec un commerçant. Lui ne buvait pas mais il était d’une avarice sournoise. Jaloux, il l’espionnait. Lui aussi la frappa. Elle le quitta aussi. Elle avait quarante ans lors de son second divorce et par un biais que je connais mal, elle se rapprocha des milieux sadomasochistes. Elle alla dans un club puis un autre et eut plusieurs Maîtres.

A en juger par ses confidences, je faisais preuve d’une grande bonté à son égard et elle m’appréciait pour cela. Ce fut du moins son opinion au début car elle me trouva rapidement « peu sévère » et « pas assez directif ». Les fessées et le martinet étaient pour elle de gentils divertissements…Quant au ton froid et policé que j’utilisai pour la diriger, il ne l’impressionna guère. Qu’on en juge : elle habitait en Seine Saint-Denis quand elle avait connu un Maître comme elle les recherchait. Celui-ci aimait les fortes poitrines et il se trouvait que Patricia était dotée de seins gros et lourds. Il les lui attacha avec des cordes, je crois, et relia celles-ci à une pierre. Il existait entre la pierre et les seins de Patricia un grand espace. En conséquence, la jeune femme subissait une tension extrême. L’objectif poursuivi était de lui torturer les seins et ceci pour son bien. Aucune autre explication n'était envisageable.

Pour me montrer quel avait été le but poursuivi, Patricia me montra des photos de « l’installation » mise en place par ce « Maitre Joël 21 » qu’elle affectionnait. C’était une scène de cauchemar, vraiment. A croire qu’il voulait les lui arracher, ces seins ! Les photos suivantes montraient les conséquences de cet « exercice » : les beaux lobes blanc bleuté étaient devenus noirs…Je lui demandai à quoi pouvait correspondre de tels sévices puisqu’elle avait souffert longtemps des séquelles d’une telle mise à l'épreuve. Elle hocha la tête et me dit qu’elle trouvait en fin de compte logique d’être punie comme ça. Elle n'avait pas éprouvé le moindre plaisir, voilà qui était certain mais ce n'était pas à elle de juger. Si elle devait jouir après une telle épreuve, c'était à Maître Joël de le décider. Or, il ne l'avait pas montée après l'avoir détachée...

Je ne pus rien lui tirer d’autre et elle continua à parler de lui, de loin en lui, avec un mélange de crainte et de respect. Elle avait été dominée avant, bien sûr, mais pas de cette manière-là ! Je voulus savoir pourquoi, en ce cas, ces séances de domination avaient pris fin. Elle me dit qu’elle avait fini par avoir peur de ce qu’il inventait, des exigences qu’il avait. Elle n'arrivait pas à sublimer suffisamment sa douleur. Un jour, elle avait manqué une séance. Il avait bien cherché à la recontacter mais elle ne sentait pas à la hauteur. Elle avait même dû déménager, changer de numéro de téléphone et bientôt de travail...

PATRICIA

Elle était restée seule un moment puis elle m’avait rencontré. Elle me trouvait beau, élégant et raffiné. C’était la première fois qu’elle avait un Maître comme moi. Le mot me déplaisait, il manquait de subtilité : elle n’en démordit pas. Je fis ce que je pouvais pour Patricia car je la sentais attirée par une grande violence. A l’époque, j’étais encore marié mais il y avait du flou déjà, dans mon union. Voir Patricia faisait partie d’une double vie, en quelque sorte. Je la rencontrais dans des hôtels ou à l’extérieur. Elle aurait voulu que je lui organise un gang band comme l’avait fait « Maître Joël 21 », que je la pousse à s’exhiber sur la voie publique par exemple. Je ne le fis pas, pour des motifs divers. Les exercices que je lui proposai lui parurent simples et surtout peu douloureux. Elle fit de son mieux, néanmoins, puis manqua une séance puis une autre. Je l’appelai et elle me dit qu’elle hésitait beaucoup. Elle avait en vue un autre Maître qui lui paraissait très sévère. Je la mis en garde. Ses seins et sa chatte étaient déjà abimées. Je n'étais pas contre les gros seins mais les siens étaient déformés. Quant à son con, il était élargi par l'insertion de gros objets. La monter était presque frustrant... Et c'était sans parler de marques sur son corps. Si elle persistait dans la violence, elle finirait par ne plus attirer de dresseur. Elle ne se rendit pas à mes paroles mais me recontacta cependant après des mois de silence. Elle me sollicitait comme ami, ce qui me hérissa. Je l'éconduisis.

Je ne sais ce qu’elle devint pendant plusieurs années puis j’appris sa mort accidentelle. Elle était sur une autoroute, quelque part, près de Lille. Un gros accident avec un poids lourd. Je ne sais avec qui elle pouvait se trouver…Patricia…

Mais je reviens à Anna. J'alternai dressage et temps de douceur, sans qu'elle s'en plaignit. J’aimais la faire parler de lectures que je lui avais conseillées et il arrivait que nous ayons envie de parler d’un film. Elle me ravissait et vous comprendrez que nous étions loin de Patricia !

Ce fut donc, comme je l’ai dit, ainsi que se termina la deuxième période où le « studio prêté » voyait nos rendez-vous.

J’en arrivai au fait qu’il fallait passer à un autre stade et pour ce faire, avoir Anna, sous ma coupe jour et nuit. J’allai lui faire une proposition qui ne souffrirait pas de refus quand le hasard abonda dans mon sens.