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3. Dilatée. Dangle-Defort a pris sous sa coupe une femme mature dont il fait sa soumise. Consentante, celle-ci passe par diverses phases d'un apprentissage sinon complexe du moins éreintant. 

Le programme que je lui avais présenté avec dureté fut très vite mis en pratique. Je possédai déjà un lot d’objets dont j’avais fait pendant certaines périodes un usage intensif. Je complétai ma collection en flânant la soir dans des boutiques proposant ce type de produits et en complétant mes achats sur internet. Je ne suis pas un grand fanatique des sex shops et préfère consulter des sites spécialisés pour passer commande ; toutefois, je n’éprouve aucune gêne à me retrouver dans ces magasins qui présentent pêle-mêle des menottes, des cravaches, des tenues provocantes et toutes sortes de jouets sexuels. Les temps ont changé. Il n’y a plus de raison de se cacher et l’on passe à la caisse une fois ses emplettes faites avec le même détachement qu’au sortir d’un supermarché standard. Mais bref. J’avais annoncé à Nuit que j’élargirais les parties de son corps qui me semblaient encore trop étroites et je fis ce que j’avais dit.

Je conviai ma soumise dans un petit bureau que, jusque -là, j’avais tenu cachée. C'était une petite pièce qui ne pouvait pas rivaliser avec ces « donjons » que présentent avec grand éclat certains sites. Celui qui en fait la présentation se proclame en général «  Maitre » et le but qu’il poursuit en nous laissant spectateur des ingénieuses machines à plaisir ou à douleur qu’il a mises en place, est de montrer qu’il est très brillant et expérimenté. Son matériel sophistiqué a, du reste, été testé par plusieurs soumises qui, à l’évidence, ont adoré…

Pour ce qui me concerne, j’avais utilisé au mieux un petit espace. Quand Nuit y fut conviée, elle dut d’abord se relever car, l’ayant mise en laisse, je l’avais conduite de sa chambre monacale à cette pièce secrète. Nue, sa laisse pendant entre ses seins, elle vit un grand fauteuil qui l’intrigua. Elle était toute propre et odorante, pour s’être fraichement douchée. Elle était bien coiffée et fardée. Je sentais bien qu’après des semaines si dures, elle s’interrogeait sur mon brusque radoucissement mais elle se garda bien de me dire quoi que ce soit.

Je lui fis écarter les jambes et lui flattant l’entrecuisse, je vérifiai qu’elle était suffisamment mouillée. Puis, je la masturbai un peu. Il y avait si longtemps que je l’avais approchée qu’elle réagit immédiatement en mouillant en abondance. Je lui tendis un gode qu’elle s’enfonça dans le vagin et la faisant se retourner, je fis de même avec son anus. Quand elle fut doublement garnie, elle s’assit sur le fauteuil et resta immobile. Les deux objets s’enfonçaient en elle et l’observai tandis qu’elle tendait de cacher son plaisir. Tandis qu’elle savourait ces enfoncements, je lui palpais les seins et en travaillai les pointes. Elle se gardait de gémir mais là encore, il était clair que se sentant redevenue sexuelle pour moi, elle était contente. Je pris dans un des placards muraux de petites pinces et je les lui ajustai sur les seins. Elle se mordit les lèvres et faillit gémir. Je lui annonçai qu’elle devrait patienter quinze minutes et m’assit, montre en main. Les pinces choisies, je le savais, étaient douloureuses ; elles contrebalançaient l’effet délicieusement trouble des deux godes. Nuit cependant ne dit rien et quand le temps fut écoulé, elle ferma les yeux au moment où je lui retirai ces objets douloureux.

-C’est bien, lui dis-je.