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Compte tenu du ton que j’avais employé avec elle quand elle était réduite à l’état de domestique (encore que ce mot…), elle avait de quoi être stupéfaite que je fusse si encourageant. Son regard, que j’entrevis, était brillant de joie. Je poursuivi. Je fis basculai le fauteuil de façon à ce qu’elle se retrouvât presque allongée et je retirai d’elle les objets que j’y avais introduits pour mettre en place de plus gros. Elle les supporta bien et continuant de m’offrir un visage un peu fermé, elle parut heureuse de revenir à une matérialité de ce type. Son regard parcourut la petite pièce entièrement tapissée de placards muraux et s’arrêta à une petite table pour revenir à moi. Dans un univers nu comme l’était celui de sa chambre, on peut se décomposer puisque tout tire vers l’ennui et le néant. Dans un univers nu comme l’était ce bureau revu et corrigé, on ne pouvait qu’être intrigué et exalté puisque derrière les portes des placards, se trouvaient nécessairement des objets variés qui pouvaient faire aller du jardin des supplices à celui des plaisirs. Nuit le savait et dès qu’elle eut compris le rôle de la pièce où je l’avais introduite, elle fantasma. Je ferai ici bien des choses avec elle…

Une nouvelle fois, au bout d’un temps assez long, je la délivrai des objets que j’avais introduits en elle puis la faisant de nouveau se redresser, je la conviai à voir un petit film. J’ouvris un des placards et Nuit vit qu’il contenait un lecteur de dvd. Je lui demandai de regarder avec attention trois films, de remettre l’un d’eux si elle le jugeait nécessaire et je sortis quelques instant. C’étaient des films à caractère pornographique. Dans les trois cas, il s’agissait de fellation. Dans le premier, une jeune femme blonde aux yeux bandés suçait à genoux et les bras attachés dans le dos un homme grand et mince dont on apercevait fugitivement le visage. Bien sûr, il était debout. Dans le second, une autre femme, celle-là entre deux âges, honorait un homme encore jeune qui tournait autour d’elle, allongée et entravée. A intervalles réguliers, il lui présentait sa queue qu’elle suçait avec avidité. Enfin dans le troisième film, une femme brune, nettement plus âgée que les deux premières, était allongée sur un lit et suçait un homme qui debout, lui présentait un membre imposant.

Nuit dut visionner et visionner encore car je pris mon temps pour revenir. Je lui demandai quelle manière lui plaisait le plus et si elle était sûre de son choix.

Elle me répondit.

Je me plaçai devant elle qui se mit à genoux mais ne lui entravai pas les mains. J’ouvris mes vêtements. Dès qu’elle commença, Nuit me transporta. Elle était extrêmement adroite et mon plaisir fut renforcé par le fait qu’elle agissait dans l’adoration.

Je le redis encore : elle avait une vraie maîtrise.