MAITREEEEE

Un jour, je décidai qu’il était temps. Je me munis d’un énorme gode et ayant conduit Nuit dans la pièce secrète par les moyens habituels, je la fis s’allonger complètement sur le fauteuil et relever haut les cuisses.

Ce fut comme une initiation : Je présentai à Nuit un objet qui par sa taille et sa couleur l’effraya. Elle gémit et ferma les yeux, attendant un supplice.

Quand j’eus approché de sa belle fente épilée le grand sexe noir, elle frémit craignant le mal ; j’enfonçai un peu. Elle changea.

Ce fut un merveilleux épisode : le gros objet effleura les grandes puis les petites lèvres avant de chercher le lieu où il devait faire sa place. Il le trouva bien sûr et se fit connaitre. Lentement mais sûrement, il se fit une place de choix. A vrai dire, vu son volume, il prit « la place ». Nuit retenait sa respiration. Le grand sexe entrait encore et encore.

Elle poussait de petits gémissements étranges. Au début, c’était comme si son intimité était dérangée par un intrus de trop grande taille. Ensuite, les gémissements suggéraient la bonne volonté et le désir de recevoir. Enfin, ils étaient un appel à une intromission longue.

Je créais l’appétence.

Je créais la frustration.

Le corps de Nuit ou du moins ses parties intimes faisait des bruits étranges allant du petit claquement au long glissement.

Au fur et à mesure que la fente de Nuit se remplissait de ce grand pénis à l’imposante longueur, il devenait évident que l’orgasme qui en résulterait serait intense.

Je continuai de la baiser avec le gros objet.

Elle continua de se dilater.

Le premier orgasme vint. Il fut majestueux.

Dans les jours qui suivirent, elle en eut d’autres et par le même procédé.

Il ne restait qu’à prouver à Nuit que là où passe un énorme gode, passe une main…

La mienne, soigneusement lubrifiée, y trouva sa place.

En somme, sans jamais que je la possédasse au sens classique, je fis de cette femme soumise une femme heureuse. Je l’honorai sans cesse en la faisant passer d’un orgasme à un autre.

Et elle allait, si je puis dire, me suçant et j’allais la pénétrant avec force objets.

Ce furent des temps heureux.