150px-Gothic_girl

Ce jour- là, je fus souriant et elle se sentit récompensée.

Une nouvelle ère s’ouvrit donc : celle des vraies pénétrations, les autres ayant été décrétées fausses par le qu’en dira t’-on. Nuit fut d’emblée conquise. Imaginez donc !

Nue, livrée, dans le salon, elle offre un corps et un visage exquis tandis que je la prends sur le canapé ou la moquette.

Le collier et la laisse sont là ; Le collier est, semble t’il, moins serré et la laisse, de peu d’usage. C’est une première image.

Vêtue d’une belle robe noire, elle est troussée et sodomisée ; c’est une seconde image à laquelle il faut ajouter la sensualité de l’étoffe que l’on relève car elle produit, tandis qu’on la froisse, un très joli bruit feutré ainsi que diverses odeurs. Nuit, excitée, devient plus parfumée comme si son corps, ainsi sollicité, répondait à une demande. Je ne sais bien définir les senteurs qu’elle répand. Elles ne sont pas toujours discrètes. De la cannelle, peut –être, du vétiver ou de l’ylang-ylang…

Le corps à la fois souligné et enserré par un corset qui lui remonte les seins, Nuit est prise par tous les orifices.

C’est une troisième image et celle-ci me plaît.

Bien sûr, il y a les difficultés qui, parfois, surviennent. Nuit ne jouit pas vite ou encore, c’est moi qui ne parvient pas assez vite à mes fins.

Mais qu’importe !