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Amélie, jeune fille pubère, et ses petits seins.

Elle les regarde et s’émerveille : leur taille est modeste, bien sûr, mais ils se tiennent bien, sont ronds et doux. Amélie est heureuse et sourit de leur élasticité et de leur jeune fragilité. Le droit est un peu plus fort que le gauche mais c’est une disproportion si minime qu’un œil peu exercé ne la remarque pas. Ils ont, de toute façon, la même texture et la même teinte. Frais et neufs, ils sont pâles ; leur chair, parcouru de veinules bleutées est fine, plus délicate encore au niveau des aréoles dont la teinte rose pâle évoque irrésistiblement les roses qui poussent dans le jardin de grand-mère Lucie, celle que la jeune fille préfère car elle sourit beaucoup et a la main verte. Comme elles, ils ont une texture à la fois fine et translucide. Comme elles aussi, ils renvoient à une sensualité à la fois naissance – si l’on réfère aux boutons dont les rosiers sont encore chargés- et à un épanouissement plein de recommencement puisqu’une rose n’est jamais vraiment fanée tant qu’une autre vient prendre sa place. Ils sont ivres de vie. Ils sont neufs. Leur belle croissance poursuit son cours.

Amélie le sait et s’en montre ravie.

Elle guette son reflet dans le miroir, de face et de profil. Elle mesure sa chance. Elle a vraiment de beaux jeunes seins.