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Line vit une expérience de soumission avec un maître nantais.

Puis un rendez-vous est proposé ou plutôt imposé. En effet, l'exigence du Maître fait qu’elle se rend en robe noire et élégante lingerie dans un grand café de Nantes où il la fait attendre avant de se présenter. Il est plus vieillissant qu’elle ne l’escomptait, mais assurément plein de prestance. Sous son regard sévère, Line se sent ployer. Elle répond du mieux qu’elle peut, esquivant des remarques acerbes et des ordres à peine dissimulés. Au sortir du café, elle accepte, après avoir longtemps gardé le buste droit, les jambes écartées et les yeux baissés devant un homme à l’étrange regard fixe, un rendez-vous dans une villa. Une petite ville voisine. Une ambiance de vacances et une maison au nom suranné : Villa Denise.

Murs brun orangé du salon principal. Meubles exotiques et statuettes africaines. Rideaux opaques aux fenêtres.

Debout et immobile, les mains dans le dos, jambes écartées ; guêpière, bas.

Seins vite dénudés, palpés, frappés, pincés.

Croupe visitée.

Line entre le rire et les larmes.

Maître Hugues, loin de l’un et l’autre ; des mois durant, des textes à apprendre et à réciter, des devoirs à faire, des encouragements et des punitions, des séances appréhendées avec crainte et dont le déroulement la laisse tout à la fois radieuse, affamée et pantelante.

L’orgasme est posé comme but ultime car le Maître se doit de l’obtenir. Elle s’emploie à le lui donner, l’excitant par ses tenues, ses paroles et ses attitudes, tantôt le branlant, tantôt le suçant, petite soumise experte souvent muette et toujours active. A sa demande, elle s’allonge ou l’enfourche, guidant s’il le faut l’entrée de son sexe long, dur et mat, d’une épaisseur qui inspire le respect, en elle. Quand elle est mise à fond, elle le lui fait sentir et il bouge…

Il jouit car il ne subsiste alors qu’une demande extrême soudain contentée et accompagnée de grands cris puis il se reprend et commande. En ces instants, il rayonne de nouveau, étrange compagnon dont elle aime le corps encore mince, les yeux de feu et la main leste. Par lui, elle est caressée et fouaillée.

Ses seins se dressent sous les coups comme sous les caresses. Leur chair rosée reste d’abord tendre avant que les exercices que le Maître impose ne les abîment. Au fil du temps, les pinces et les poids tout autant que les coups administrés avec des objets divers dont le nom la fait rapidement sursauter, les transforment. Alourdis, pendants, ils attirent l’attention de celui qui domine et sa propre répulsion. C’est à tout point de vue l’endroit de son corps qui suscite le plus son acharnement. Un temps, il les bat sans cesse, un temps, il les enferme dans un carcan dont seules les pointes ont droit de vie, un orifice les autorisant à paraître.  Plus tard, il les enferme totalement dans un étrange vêtement métallique qui les comprime.

Elle s’agenouille et le fait jouir.