bondage-2281182_640

 

Un temps, Line a eu un "maître" lors d'expériences de soumission...

Quand il est apaisé, il recommence à exiger le plaisir, et elle, les mains souvent liés dans le dos, un bandeau sur les yeux, utilise lèvres, langue et fond de la gorge pour accélérer le durcissement d’un membre tendu à l’extrême et sa libération, ce liquide crémeux au goût aigre qu’elle avale sans sourciller. Alors, une main libératrice, ouvre le carcan blessant et les seins jaillissent, enlaidis mais vivants.

Grand seigneur, il laisse Line, qu’il a rebaptisée soumise Leila, savourer ses retrouvailles avec cette partie si féminine de son corps ; il faut qu’elle croie à sa mansuétude. Quand elle y a cru, il trouve un stratagème et les enferme plus encore, ces beaux seins qu’il convoite. Ils sont battus plus encore et noircis. Les toucher devient impossible car la douleur est trop forte. Il est vrai que de nouveaux exercices ont été imposés, la déformation et l’arrachement étant le but ultime.

Un jour, elle crie et tombe. Alors, il change. Line revient dans sa petite maison, Maître Hughes l’estimant bon. Il la contacte de moins en moins, ce dont elle souffre un temps.

Encore sur le site, elle parle beaucoup et ne se montre pas. Puis, elle disparaît.

Elle dort et il lui semble qu’elle n’a plus de mémoire. Quand elle s’éveille, elle change de logement et de travail, exerce maintenant dans une école où elle donne l’image d’une femme équilibrée et pondérée. Elle y rencontre un avocat dont le fils, inscrit dans cet établissement, a des problèmes de santé. Elle le renseigne en souriant. Il revient. Elle le rencontre en divers lieux.

Des mois après, elle vit avec lui.

Marianne est revenue, apaisée, et Jean-Louis, le compagnon nouveau est gentil avec elle. La vie a repris et l’en dehors de la vie reflue dans le passé.

La villa nantaise.

Maitre Hughes.

Le martyr.