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Laure, jeune fille naïve, entre dans une relation de dépendance avec Hubert

Valentin, quadragénaire aisé, qui possède une belle demeure 

en Sologne...

 

 

Hubert Valentin la reçoit de nouveau dans sa belle résistance de Sologne où il la fait mettre nue très vite. Dans le salon connu d’elle, il la fait s’allonger sur le dos.  Laure sent contre sa peau la douceur du velours du canapé. Elle a les cuisses relevées quand, méthodiquement, il lui rase le pubis, acte pour elle à la fois choquant et nécessaire auquel elle n’oppose aucune résistance. Son intimité n’ayant plus de protection s’offre  dans toute sa fragilité, moins pendant le rasage qu’après quand son hôte enduit de talc ses chairs fraichement dénudées. Un doigt masse lentement ce qui est à cet endroit le plus réceptif au plaisir tandis qu’un autre investit son vagin avant que ne le rejoigne un deuxième, les deux travaillant à préparer et à élargir un conduit tiède qui s’humidifie grandement. Comme Laure gémit de plaisir et commence à se laisser aller, l’homme retire ses doigts et la main, qui caressait, devient celle qui punit sous forme de claque modestes puis assez violentes.

Tandis qu’elle pleure et demande pourquoi il la frappe soudain, il lui enjoint de se taire et d’accepter d’être punie car c’est à lui et non à elle de décider de son plaisir. Si elle enfreint cette règle, elle ne peut en aucun cas se défendre d’un châtiment et celui qui le lui administre ne doit être nommé que du nom de « Monsieur ». Aucun tutoiement ne sera toléré venant d’elle alors que lui a toute aisance pour lui dire « tu ». A ces mots, Laure acquiesce d’emblée, soucieuse que s’arrêtent les claques répétées qui endolorissent ses chairs et comme celles-ci s’arrêtent effectivement, elle est surprise de ce qu’elle ressent. Ses grandes et ses petites lèvres sont douloureuses mais comme Monsieur reprend les caresses entreprises avant la punition, elle comprend que son plaisir est d’autant plus fort que sa peau est meurtrie. Les lèvres serrées pour n’émettre aucun son, elle sent le plaisir l’envahir.

Bientôt, il la fait se redresser sur le canapé : elle a le dos appuyé contre le dossier et les bras sur le rebord. Assis en face d’elle sur un fauteuil qu’il a rapproché, Hubert Valentin la doigte méthodiquement, l’obligeant à le regarder. C’est maintenant un plaisir mélangé qu’il lui donne car ses doigts travaillent parfois avec douceur et parfois sans ménagement, provoquant plus de douleur que de contentement. Pourtant, l’impression générale est celui d’un grand contentement et Laure, qui n’ose parler, manifeste celui-ci dans ses yeux. Elle est un peu surprise qu’il lui donne ses doigts à lécher quand il estime en avoir fini avec les préliminaires, mais trouve leurs saveurs acres et fortes assez inattendues.

Quand il ouvre son pantalon et pose sur son membre raidi les mains de la jeune fille, Laure redoute de mal faire ; elle se concentre alors sur un mouvement de va et vient qui amplifie l’érection déjà puissante de son hôte. Au fur et à mesure qu’elle le masturbe, elle entend les commentaires satisfaits de celui-ci et n’a de cesse de l’exciter plus encore. Ce faisant, elle réalise que les paroles de plus en plus vulgaires qu’il prononce, loin de la calmer, la font s’humidifier abondamment…

Il l’interrompt avec douceur et de nouveau la renverse de sorte qu’elle attend, les yeux rivés au plafond, le corps aux aguets, soucieuse d’être contentée mais consciente qu’elle ne doit pas le dire. L’attente lui semble longue même s’il la caresse et enfin vient le moment où  il la pénètre.

Les jambes de la jeune fille se nouent dans le dos de l’homme qui la prend longuement et quand il s’abîme en elle après avoir crié, elle dit docilement : « merci, Monsieur » puisqu’il lui semble que c’est ainsi qu’elle doit parler.

Le reste de la soirée est étrange car elle reste longtemps assise nue à côté d’un homme qui ne se préoccupe plus d’elle, lit et téléphone, avant de la faire de nouveau exister en la possédant une seconde fois.

De nouveau elle part et les semaines filent.

Elle s’appelle encore Laure et accepte qu’il lui téléphone quand il veut. Elle obéit à ses nouvelles demandes, change cette fois de coiffure et s’écarte de certaines de ses amies qui, lui ayant arraché quelques confidences, la trouvent amoureuse d’un homme qui ne va pas avec elle. Se repliant plus encore sur elle-même, elle se tient à distance de Marie et Christian puisqu’eux aussi semblent déconcertés.

Plongée dans l’isolement, elle qui est craintive n’éprouve pas de peur. Elle aime totalement un homme dont elle n’a jamais prononcé le prénom à haute voix et qu’elle ne doit désormais appeler que « Monsieur ».

Ne disant rien de ses propres sentiments ni de la façon dont il prend en compte les siens, il lui annonce de nouvelles épreuves qu’elle accepte au travers de larmes, de refus maladroits, et de dérobades qui durent peu.

Un jour, elle devient Dora au terme d’une longue séance où, après l’avoir fait longuement attendre nue et à quatre pattes, les yeux bandés, il la fesse durement pour la punir de son ignorance. A un long questionnaire, elle n’a buté que sur une question, erreur selon lui inadmissible. Quand il s’arrête enfin, les fesses rougies de la jeune fille attirent ses quolibets. Il la promène en laisse et, maladroitement, elle suit. Puis, posément, il la sodomise. Quand il jouit, elle remercie.

Dora appartient à Monsieur qu’elle sert et dont elle essuie les humeurs changeantes.

Dora se prive pour Monsieur, se fait mal, se libère, se contrait avec des pinces et d’autres objets.

Dora se donne à Monsieur à qui, sexuellement, elle vouée et qui, d’elle, tire un grand plaisir.

Dora est giflée et fessée. A mains nues d’abord puis avec une badine. Monsieur qui, en son temps a fait du cheval, réserve la cravache à l’équitation.

Elle déteste les punitions mais finit par les préférer aux attentes où il la maintient, nue et attachée des heures durant dans l’une ou l’autre chambre de l’étage. Là, elle finit toujours par s’effondrer car elle ne sait quand viendra la délivrance.

Dora est ignorante du monde de la soumission sur lequel elle n’a rien lu et Hubert Valentin, bien que parlant d’elle comme d’une soumise, ne fait rien pour affûter la curiosité d’une jeune fille dont la naïveté est plus précieuse que tout. C’est en effet grâce à elle qu’il est au centre d’un amour total, lui, l’homme mondain qui, devant des tiers, peut rire d’elle mais ne saurait s’en passer car dans son excès même, Laure-Dora provoque son respect.

Changée, le corps meurtri, les appétits sexuels développés et soigneusement contrôlés, Dora, qui a maigri, ne porte plus que du noir et du gris et se maquille lourdement quand elle a rendez-vous. Au travail, elle est devenue si atone que son employeur, naguère enthousiaste, s’interroge : comme elle reste ponctuelle et travailleuse, il n’ose aucun reproche, sa créativité restant intacte. Mais elle est triste et toujours pensive, elle qui souriait beaucoup.

Quant à elle, il lui semble avoir trouvé en Hubert Valentin, ce référent longtemps attendu : qu’il la tienne en laisse au bout d’un collier pour lui faire parcourir un couloir ou qu’il la fasse manger à ses pieds dans une gamelle ne l’émeut que pour de bonnes raisons : Monsieur sait ce qui est bon pour elle. Il faut lui faire confiance.

Et puis, il jouit d’elle et elle de lui. Quand le plaisir les emporte, tous deux crient…

Un lien fort et définitif est scellé.

Leur relation, exclusive et unique, est pleine de beauté.

Et le fait qu’il veuille bientôt la mettre en présence dans sa belle propriété, de deux amis à lui, qui viendront un vendredi soir voir à quel point elle est soumise, n’y change rien. Elle se fera saillir par eux et dira merci. Cela, elle l’a déjà promis à Monsieur.

Et, tout est bien ainsi.

Vraiment tout.