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8. Offerte. Eric, marié à Natacha, est las des rapports conventionnels. Il fait entrer son épouse dans des jeux de soumission. Elle les accepte. 

Elle est allongée sur un lit, nue, les jambes bien écartées. Éric discute avec un homme qui se présente comme un grand libertin. Elle a un peu froid et un peu peur car c’est la première fois qu’Éric la montre ainsi. Ses mains sont attachées aux montants du lit ; ses seins pointent car la température est fraiche, sa fente douce et rosée s’ouvre naturellement.

L’homme s’approche et se penche. Il questionne Éric et ne s’adresse pas à elle. Il dit la trouver bien faite, docile et déjà dressée. Ce sont les points positifs. Il a des réticences, cependant car il la sent sur ses gardes et un peu contrainte. Les encouragements d’Eric le laissent froid.

Lui pinçant les pointes de sein, il s’étonne qu’elle sursaute car il la dit peu habituée aux pinces. Maintenant un des mamelons dressé, il l’orne d’une pince métallique qui fait grimacer la jeune femme. Il la contemple et fait de même avec l’autre sein.

Natacha se mord les lèvres.

Penché sur sa fente, il écarte maintenant les grandes lèvres et interroge Eric sur le traitement qu’il applique à celles-ci. La réponse le déçoit mais son interlocuteur reste ferme. Sur les termes de la rencontre, il a été clair. Il y a manière et manière de soumettre une femme. Cela, il le sait. Il a choisi, certaines orientations, qu’il a précisées. Il est malvenu de critiquer sa manière de faire.

Le dominant ne monte pas le ton mais acquiesce. Il dispose cependant des pinces sur les grandes lèvres de la jeune femme et regarde l’effet produit. Puis, le visage de la jeune femme étant masqué, il prend des photos. Ensuite, il la laisse attendre  et se félicite qu’elle ne se plaigne pas. Il la libère des contraintes qu’il lui a imposées et la caresse intimement.

Plus tard, il couche avec elle.

Eric reste immobile et assiste au spectacle. Il est excité, Natacha le voit. Elle l’est aussi car l’homme est adroit. Il va et bien nerveusement et gémit. Bientôt, il crie et elle crie aussi. Elle ne retient pas son plaisir tandis qu’il se libère en elle. Elle maintenant, pendant tout le temps où il la prend, ses jambes nues levées et ne les allonge que quand elle en reçoit l’ordre.

Elle est éperdue de plaisir.

Quand il se détache d’elle, Eric prend sa place. Cette fois, c’est le libertin qui regarde.

Natacha, déjà très ouverte, craint que le plaisir que lui donne Eric ne lui procure pas la même satisfaction. Elle en a quand même, mais moins. Par contre, son mari, sans doute parce qu’il l’a vue se faire prendre par un autre, se montre très désireux et pousse en jouissant des cris intenses qui montrent l’intensité de son plaisir.

Plus tard, nue, alors qu’ils sont vêtus, elle dîne avec eux. Ils la prennent à nouveau l’un après l’autre. C’est une première tentative. A ce jour, elles se sont multipliées.

Ses seins lourds ont été mordillés, claqués, flattés et caressés par bon nombre de mains. Sa chatte a été découverte, inspectée, massée et léchée par des doigts ou des langues variés.

Sa fente la plus ample a été présentée et commentée par Éric et, les invitations étant faites, régulièrement investie. Parfois, son partenaire étant peu membré, elle s’est sentie frustrée sans en rien laisser paraître. Parfois, au contraire, elle a du mal à cacher son malaise, l’homme voulant la prendre étant trop bien doté par la nature.

Cela a servi de leçon à Éric, surtout dans le deuxième cas, car il ne tient pas à ce qu’elle soit blessée. Il s’est donc montré précautionneux.

Il en est allé de même pour l’autre fente qu’il a annoncée comme délicieuse et montrée comme telle. Quelques erreurs ont été faites.

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 De fait, les choses s’arrangent. Maintenant, il a un réseau sûr et il sait à qui s’adresser. Les rendez-vous ne sont pas si fréquents que les jeux de couple et il a donc le temps de bien les préparer. On va dans des endroits variés de la ville ou ailleurs. Les maisons sont agréables. Ceux qui sont là ont « un certain niveau intellectuel et financier ». Natacha n’est pas la seule femme. Il y en a de bien plus soumises ; elles sont offertes autrement. Lui, s’en tient toujours à la même ligne. Il parle fermement sans jamais se départir de son calme. Ce flegme plaît.

Natacha passe de main en main. Elle est dénudée, commentée, choisie ou non. Elle caresse devant témoin sans éprouver de honte maintenant, ses mains et sa bouche faisant leur office. Il arrive qu’elle soit caressée par une main experte tandis qu’elle donne du plaisir et cela lui donne, semble-t-il, une grande liberté car, excitée, elle est très réceptive au besoin que ses partenaires ont d’elle.

Elle fait jouir et sourit quand l’homme qu’elle suce ou masturbe se soulage. Elle ne cherche plus, comme au début, à ne pas avaler, mais au contraire, elle encourage. Elle est parfois conduite dans une chambre et prise sur un lit, ou parfois mise à quatre pattes, devant témoin. Dans la chambre, elle est nue. On l’entrave souvent. En public, on ne lui retire souvent que ses vêtements gênants. Cela consiste à baisser le haut de sa robe pour dégager ses seins ou à relever celle-ci sur ses hanches. Elle porte en général des jarretelles et des bas. Son intimité est donc directement accessible. Le moment où un homme l’excite en la caressant est en général très prisé mais le meilleur moment est quand son partenaire commence à s’enfoncer en elle. Là, l’époux exerce une surveillance jalouse. Rien ne doit perturber la pénétration. Un homme peut se mettre à genoux et se pencher pour ne rien manquer du progressif enfoncement. Cela ne dérange pas. Éric interdit les quolibets et les  gestes déplacés : griffures, pincements comme il y a pu en avoir. Par contre, un autre homme peut palper les seins de Natacha quand elle se fait prendre, cela ne dérange pas. Le moment de la jouissance est très attendu. L’homme crie, ce qui est logique. Elle se contraint pour ne pas crier trop fort : cela excite énormément. On sent bien qu’elle a un plaisir fou, incontrôlable et qu’elle peut tout de suite remettre ça. Les hommes n’en reviennent pas. Elle n’est pas aussi expérimentée que certaines qui sont là mais elle a une force sexuelle invraisemblable, qu’il faut absolument mater. Éric, pour cette raison, accepte qu’elle soit fessée en public et qu’elle avoue devoir être punie car elle est insatiable. Moins « salope » que certaines, elle a plus de succès. Beaucoup veulent le prendre. Beaucoup se libèrent en elle et se montrent étonnés qu’elle soit tellement femelle. 

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 Les jours qui suivent ces rencontres, son mari est très strict avec elle. Il l’attache, l’enferme, ne la prend pas. Il la prise de vision, lui attache les mains dans le dos. Il la gronde, la punit.

Il lui arrive de pleurer, de supplier, de demander pardon. Elle a tant aimé cela. Ce n’est pas bien.

Les semaines passent. Les jeux de couple se poursuivent. Natacha est contente. Plus rien ne pèse pour elle. Enfance, adolescence et vie de jeune femme sont à égalité. Rien n’était « bien » ou « pas bien ».

Elle appartient à Éric qui la garde, l’offre, le regarde, la reprend. Tout est très bien comme ça.

Du reste, celui-ci finit par poser une autre date. Il y aura beaucoup d’hommes. Elle devra se surpasser, coucher davantage. Et contenter.

Natacha essaie de cacher sa joie. Elle ne le peut. Ses seins sont durs et son entrejambe suinte. Éric s’en rend compte tout de suite. Voyant l’expression inquiète sur le visage de la jeune femme, il se met à sourire pour la détendre.

Elle sourit aussi. Ainsi, tout sera bien jusqu’à ce quelque chose en elle décide que rien ne va. Et là, elle sait qu'elle s’en ira…D’ailleurs, ce ne sera peut-être pas si compliqué puisqu’elle est mariée à un homme qui a l’habitude d’avoir des jouets et finit par s’en lasser…

Il s'agit d'un lacher-prise, un autre...Il est réalisable...