Cette version est nouvelle. La teneur du texte n'a pas vraiment changé mais il n'est plus organisé de la même façon. 

Intrinsèquement lié à la disparition de George Michael en décembre 2016, ce texte n’a aucune fiabilité autobiographique. Il faut le voir comme une des multiples images que la star britannique a pu renvoyer à des êtres bien plus jeunes que lui. Il s’agit donc purement et uniquement d’une rêverie sur les paradis et les enfers d’un chanteur et d’un musicien brillant et protéiforme dont la personnalité reste complexe.

Hommage à l’artiste réel tout autant qu’à l’être rêvé, George D., celui qui meurt peut être lu comme un hommage anecdotique tout autant que frontal. Il doit aussi être regardé dans le sens d'un legs. Celui qu'un artiste brillant a pu nous laisser.

France-Elle