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ISABELLE ET MARTIN 

Une rencontre amoureuse et sexuelle... 

C'est une chaude soirée d'été. Une de ces soirées où l'air est si pesant qu'il vous colle à la peau. Nous en sommes à la moitié de nos vacances dans une maison que nous louons à la mer. Nous, c’est Martin, mon compagnon et moi. Nous n’avons trente ans ni l’un ni l’autre et nous vivons ensemble depuis un an. Ces vacances là sont les premières que nous passons ensemble, sans famille, ni amis. Martin s’est débrouillé avec une de ses tantes qui habite Biarritz. Sinon, on n’aurait pas pu avoir une telle villa. Oh, attendez, ce n’est pas somptueux. Nous sommes loin de la belle maison jouxtant la plage ou du bel appartement avec vue sur la mer mais tout de même, c’est une ravissante maisonnette de vacances ; Il y a tout le confort possible.

Cherchant à fuir la moiteur ambiante, nous avons pris place à l'étage, sur la banquette matelassée du salon. Toutes les fenêtres sont ouvertes et un léger courant d'air tiède caresse délicatement notre peau humide. Nous avons mis de la musique et notre esprit est libre. Nos pensées vont et viennent sans que nous les échangions.

Après la plage, j’ai mis une robe très simple, en tissu léger. Elle est composée d’un corsage ajusté rouge et d’une jupe évasée, à fond blanc, avec de petits motifs d’ancres marines rouge et bleu. Je ne porte rien en dessous. Mes bras et mes jambes sont nus. Ma peau a des reflets dorés et ma poitrine se soulève doucement au rythme de ma respiration tranquille. Langoureusement installée sur le canapé, j’ai posé mes pieds sur la table basse et c’est vrai, je me sens langoureuse. Cet après-midi, j’ai vraiment pris le soleil. Je suis jolie, estivale, je le sens. Oui, je sens que Martin me trouve belle et désirable. Ses yeux brillent, du reste. Ah, les yeux de Martin ! Cette façon qu’ils ont d’exprimer la douceur, l’attente, la volonté de prendre. Ces injonctions qu’ils transmettent !

Martin, c’est par ses regards qu’il m’a séduite…Le voilà qui se penche vers moi et se met à m’embrasser tendrement.  Les joues, le nez, le cou, la bouche sont les premières victimes de ses lèvres. Prétextant un intérêt pour le paysage que je contemple par la porte-fenêtre qui ouvre sur un balcon, je te repousse gentiment afin de retrouver mon champ de vision. Prenant alors le relais de tes lèvres, ta main entame une lente caresse.  Mes cheveux châtains sont soyeux et la peau de mon visage est lisse et douce. Stoïquement, mes yeux restent rivés sur le paysage qui s’offre du balcon : un assemblage de petites villas charmantes, toutes bien tenues et fleuries. Pourtant, à chaque passage de tes doigts sur mes lèvres, je suis davantage troublée et le suis encore plus quand un de tes doigts rencontre la pointe de ma langue. Quelle délicieuse exploration !

Peu à peu ta main quitte mon visage et s'aventure vers mon cou et ma gorge. Imperceptiblement, ma respiration s'accentue, devient plus profonde. Je fixe toujours les jolies maisons de vacances et m’efforce de rester totalement immobile. De lents mouvements, plus proches de l'effleurement que de la caresse, mènent ta paume sur mon buste. Le tissu de ma robe galbe discrètement Mes seins. Volant d'un côté à l'autre, montant et descendant avec légèreté, tes doigts ralentissent à l'approche de l’un et de l’autre et les pointes de chacun d’eux  ne tardent pas à durcir à travers le coton. Tes gestes se font plus précis et tu laisses échapper un soupir de satisfaction. Plusieurs minutes s'écoulent  et tu reprends tes baisers. C’est bon et doux !

Tu ouvres alors délicatement la fermeture dorsale de ma robe et en fais glisser les bretelles sur mes bras. Ta bouche descend vers mes épaules, ma gorge et la naissance de mes seins. Tu finis par dégager complètement ma robe qui, une fois rabattue sur mes hanches, offre enfin à ta vue ma poitrine. Ta bouche prend le relais de tes mains, couvrant de baisers tout mon buste. Ma respiration se fait plus pressante et mes seins durcissent encore au contact de ta langue. Totalement passifs jusque-là, tes doigts jouent maintenant avec mes tétons dressés  et pétrissent mes seins. Un bon quart d'heure de ce traitement a raison de mon calme. Ma respiration est désormais régulière mais rapide.

Tu cherches maintenant le chemin de mes jambes. Remontant alors Ma robe, tes doigts effleurent mon entrejambe. Le triangle recouvrant mon sexe est humide. Ecartant l'élastique de la culotte, tu glisses lentement ta main sous le tissu, découvrant la moiteur de mon intimité. Tes doigts n'ont aucune peine à se frayer un chemin entre mes grandes lèvres déjà ouvertes et tes caresses se font immédiatement précises. Mon corps immobile jusqu'alors se cambre. Le ton est donné. Mes soupirs font place à de doux gémissements. Tes doigts s'introduisent en moi, me font davantage m’humidifier puis remonte vers mon ventre pour y déposer de douces trainées humides.

Je saisis alors ta tête et la plaque sur ma poitrine, tandis que tu continues de fouailler mon sexe, d’en récolter les humeurs et de les déposer ça et là sur mon corps ; j’aime bien sûr que tes doigts tournoient dans mon vagin et en captent la moiteur. Tu flattes cette excroissance de chair que chaque femme chérit tant elle lui donne du plaisir et tu la sens se renfler doucement. C’est bon, le plaisir vient. Je suis excitée et je gémis.

Mais toi ? Il ne faut pas que je te laisse.

Une de mes mains se dirige vers ton sexe dressé que ton short a de la peine à contenir. Je presse doucement ton membre et en éprouve une nouvelle fois la fermeté et la douceur. Je décalotte le gland et entame une douce masturbation, répandant sur toute sa longueur et sur les testicules de la salive que j’ai posée sur mes mains.

Nous nous caressons longuement l’un l’autre puis nous nous dépouillons de nos vêtements. Tu me débarrasses de ma robe tandis que je fais glisser ton short et te dévêts totalement. Une fois nus, nous continuons nos attouchements, recouvrant ainsi peu à peu nos corps de nos liqueurs respectives. La douceur de nos gestes et le goût de nos ébats sont si agréables qu'il se passe un temps infini avant que tu ne te décides à passer à autre chose. Me repoussant doucement, tu te lèves. 
M'ayant pris par la main, tu me conduis dans la chambre ; elle donne sur un petit jardin et je l’adore. Il ne fait pas encore nuit mais la lumière est diffuse. De faibles rumeurs nous parviennent des maisons environnantes, mais elles sont assourdies par la haute haie qui clôture le jardin.  

Je  m’assieds sur le lit et remonte mes jambes  avant de les écarter. Ce que tu vois de moi, ce sont mes seins renflés et dur et ma chatte discrètement offerte. Je sens à ton regard combien je suis désirable et t’encourage à agir. Tu m’aides à m’allonger ; ta bouche prend possession de mon sexe. Il a gardé les traces de nos jeux précédents et tes lèvres se pressent goulûment sur ma fente douce et renflée. Tu en explores de la langue les moindres recoins et tes mains rejoignent les miennes sur ma poitrine ou mes tétons durcis semblent prêts à exploser sous la pression conjointe de nos doigts.

Maintenant, c’est toi qui te place sur moi et te met à peser. Je sens surtout la pression que tu exerces entre mes jambes et comprends que ton sexe n'ait aucune peine à trouver le chemin du mien. Tu entres d’un seul coup, en une pénétration profonde. Ma réaction ne se fait pas attendre. Un long râle s'échappe de ma bouche et tu attires ma tête au creux de ton cou. A mesure que nos mouvements s'accélèrent, nos gémissements augmentent. Je te mordille l'oreille, griffant amoureusement ton dos et tes fesses, et tes mouvements deviennent plus saccadés. Tu détaches ton visage du mien et nos regards se croisent. Une lueur étrange illumine tes yeux.

L’espace d’un instant, tu sembles me repousser mais c’est pour mieux assurer ton emprise.

Cette fois, nous sommes bien ensemble. Tu vas et viens en moi, dans une pénétration délicieuse et longue.

Le plaisir nous fait gémir puis crier. Je jouis avant toi et suffoque de bonheur. Tu te répands longuement ensuite, m’humidifiant de ta semence et me comblant.

Nous nous sommes séduits.

Nous nous sommes aimés.

La soirée passe ensuite, agréable et douce et la nuit venue, dans la petite maison qu’on nous a prêtée pour les vacances, nous nous endormons épuisés dans les bras l’un de l’autre, transpirants et heureux.

Car, bien sûr, nous avons refait l’amour.