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Quand j’avais 20 ans, je gardais des enfants pour me faire de l’argent de poche, et comme les relations que j’entretenais avec mes parents n’étaient pas excellentes, ce qui était une occupation ponctuelle devint un enjeu fort. Il me fallait garder régulièrement des enfants sous peine de me retrouver, le quinze du mois, avec un budget étrangement  léger…

A cette époque-là, j’étais en licence d’histoire. J’intervenais tous les samedis chez un couple de commerçants aisés qui n’étaient pas disponibles pour leurs enfants avant dix-neuf heures et j’enchaînais avec une infirmière de nuit dont le conjoint se trouvait pour je ne sais quelles raisons au Sénégal. Au total, cela représentait trois enfants dont deux fillettes. Je n’avais pas de problème avec eux. Tous les jeudis, je me rendais chez une autre femme qui était médecin et dont le mari opérait en cardiologie à l’hôpital de la ville. Là, j’avais à m’occuper de deux garçons bien élevés et débrouillards qui bénéficiaient, selon leur mère, d’un garde d’enfants qui était un homme et non une fille. Attendu qu’ils ne tenaient pas en place, il leur fallait quelqu’un qui sache taper dans un ballon et adore le jogging. J’étais sportif : ça tombait bien. Pour raison que j’ai oubliée, ce travail -là s’arrêta mais la mère des enfants ne voulut pas me laisser sur le carreau. Elle me fournit le nom d’une personne et le numéro de téléphone de cette dernière en m’assurant que j’aurais un travail. J’appelai et en effet, un rendez-vous fut pris. Celle que j’appellerai Sonia, me reçut une fin d’après-midi et m’expliqua que je devrais garder son fils de 8 ans.

 Elle avait à l’époque 45 ans et était plus que bien « conservée », et surtout elle vivait seule. Elle était très différente des autres femmes dont j’avais gardé les enfants. Je ne sais pas, rien que dans sa façon de parler, de me regarder, d’aller me faire chauffer un café et de le servir, il y avait l’aveu d’une sensualité criante et discrètement insatisfaite.

De fait et dès le début, je fantasmais énormément sur elle et me la représentais nue et dans des poses lascives, incroyablement excitée et prête à tout. J’avais des nuits et des après-midi agitées mais il n’était pas question cependant de montrer quoi que ce soit quand j’allais garder son fils. Celui-ci était plutôt timoré. Il ne ressemblait pas à sa mère. Il n’était pas beau du tout, avait une grande tignasse bouclée, ne faisait pas grand-chose à l’école et vouait une grande passion aux jeux vidéo de guerre…Un programme qui m’apparaissait aussi vain qu’épuisant s’offrait chaque jeudi quand j’allais chez lui : s’ennuyer et s’ennuyer.

Un soir pourtant, il condescendit à prendre un long bain, ce qui était une bonne nouvelle car il avait tendance à se négliger. Je me surpris à ouvrir discrètement des tiroirs et à déplacer des piles de lettres sur le secrétaire dans l’espoir de trouver un indice sur la sensualité débordante de cette femme. Quand je découvris, en fouillant un peu, des photos d’elle nue sur une plage, je tressaillis. Mon excitation était visible.

Le jeudi suivant, je me retrouvais seule une dizaine de minutes avec elle, son fils « n’étant pas arrivé ». Elle me questionna sur ce que je pensais d’elle physiquement, en me disant qu’elle se trouvait encore bien faite, et qu’elle était fière de ses seins qui ne tombaient pas. Je lui avouais qu’en effet, je la trouvais belle. Le jeudi suivant et encore le suivant, je me trouvai seule avec elle pour peu de temps. La trouvant excitante (elle portait une robe noire décolletée et de hauts talons), j’eus avec elle des discussions tangentes sur ma sexualité et la sienne. De toute évidence, elle m’excitait et ses beaux yeux bruns brillaient en me fixant.

Mais rien de plus. Puis ce fut l’épisode du briquet. J’avais oublié mon briquet chez elle le dernier jeudi où je devais m’occuper de son fils et je commençais le lundi un job de vacances. Le dimanche soir je lui passai un coup de fil pour savoir s’il était possible que je passe le prendre. Elle me répondit  que cela ne l’arrangeait pas et qu’elle préférerait que je passe le lendemain. J’insistai, et elle me dit « ok », mais me demanda une heure, le temps de prendre une douche. Je sonnai à sa porte une heure plus tard. Elle m’ouvrit avec un grand sourire et m’invita à entrer, elle me demande de m’asseoir cinq minutes et me tendit mon briquet.

Je constatai qu’elle était seule et c’est là que tout bascula pour moi. Elle me dit : « Je peux t’offrir quelque chose à boire ? »

Je dis « ok », et elle partit dans la cuisine, d’où je pouvais la voir. Je réalisai, que cette femme de 45 ans portait un gilet très décolleté avec rien en dessous, et un foulard autour du cou. Je l’avais toujours vue élégante et vêtue de vêtements ajustés mais elle restait sage tandis que là, elle me provoquait. Je l’observais donc à ma guise et lorsqu’elle revint tout sourire, nous bûmes nos verres assis l’un en face de l’autre.

Comment s’y prit-elle pour m’entrainer dans sa chambre, je ne m’en souviens plus. Le seul souvenir qui me reste est celle d’une belle femme qui décida ce jour-là de m’initier à elle en me montrant ses sous-vêtements. Elle ouvrit le tiroir d’une commode et me fis découvrir un alignement de soutien-gorge de couleurs différentes. Les matières en étaient belles. Ensuite, elle m’incita à le prendre, à les palper, à les toucher et ce fut d’abord leur contact qui m’excita au plus haut point. Je passai ensuite aux  culottes et je fus ravi qu’elle aima la dentelle.  Tandis que je touchai ces vêtements intimes qu’elle portait forcément à un moment ou un autre, elle m’observait. Ses yeux brillaient mais elle ne souriait pas. Elle savait bien que j’étais troublé et je l’étais d’autant plus que mon excitation était visible.

Tout naturellement,  nous nous assîmes sur le bord du lit l’un à côté de l’autre, elle me tendit sa guitare et me demande de lui jouer quelque chose. Je le fis et au bout d’un moment je lui demandai la même chose. Elle rit et s’excusa car elle ne jouait d’aucun instrument. Alors, je chantai encore. Elle était toute sage et m’écoutait.

Tout naturellement, au bout d’un moment, je me laissai tomber en arrière.  Et je me dis que c’était le moment de tenter quelque chose, et que je n’avais rien à perdre. Je glissai alors ma main sous son gilet au niveau de la ceinture et la caressai lentement. J’étais aux anges, excité, énervé, tout tremblant car elle ne disait toujours rien alors qu’à l’évidence, sa respiration s’accélérait.  Puis, je passai ma main sur son ventre et remontai vers sa poitrine. Elle m’arrêta, me sortit  la main du gilet et me dit : « Où crois-tu aller-là ? ».

Je ne compris plus rien et me dis que je m’étais complètement trompé. C’était dommage !Or, je compris vite que loin d’être fâchée, elle voulait juste  m’indiquer un moyen de la caresser plus adroitement. Je lui obéis et au lieu de presser durement un de ses seins, je l’effleurai et le touchai avec une délicatesse qui lui plut et en fit saillir la pointe. Pour exprimer sa satisfaction, elle eut un petit gémissement puis elle vint me poser tout doucement un bisou sur la joue en ajoutant, « C’est gentil ça, non ? ». Je répondis que oui. Cependant, elle me semblait encore très maitresse d’elle-même et je demeurai sur mes gardes jusqu’au moment où, lui ayant caressé les deux seins, je l’amenai à se laisser aller sur le lit.  Nous nous trouvâmes alors côte à côte et, en étendant mon bras gauche sur le côté, je touchai son flanc. Je me contentai de lui caresser le bras avec ma main gauche et elle eut plusieurs petits gémissements. Tout me semblait assez calme et doux mais d’un seul coup, tout bascula. Comme une furie, la belle femme calme qui m’avait accueilli,  se jeta sur moi, me grimpa dessus, m’embrassa dans le cou et m’embrassa sur la bouche en gémissant.

Je bandai évidemment avec violence et je vis combien elle en était heureuse. Je la pris dans mes bras, et continuai de la caresser. Je lui attrapai les fesses avec une violence qui la fit crier. Le contact de sa peau sous mes mains nous rendit tous les deux encore plus fous, j’eus l’impression de ne plus être sur terre. C’était extraordinaire !

Nous nous embrassions, mais j’avais envie qu’elle se donne davantage  et l’incitai à le faire : se mettant à califourchon sur moi, elle se releva sur ses bras, ce qui me permit de  nouveau  de lui prendre les seins. Cette fois, cependant, je lui déboutonnai son gilet et la voir ainsi, les seins libres, la taille cambrée et le visage penché vers l’arrière m’emplit de joie. Après toutes ces années, j’ai encore en mémoire ses seins magnifiques, certes durs mais de belle tenue ;  les pointes en étaient  fièrement dressées ! Je crois que c’est d’elle que m’est venu le goût des gorges lourdes.

Mais vint le temps de passer à une autre étape : je la fis basculer sur le côté, en continuant à la caresser, puis ma main descendit vers son entrecuisse, elle écarta les jambes pour faciliter le passage. Tout en lui léchant les seins, je glissai ma main dans sa culotte. Elle ondula de plaisir et respira de plus en plus fort. Sans aucune caresse, je glissai un doigt dans son sexe et découvris qu’il n’était nul besoin de l’humidifier.

 Je descendis ma tête vers son sexe tout en continuant à la doigter, puis je me mis par terre, attrapai sa jupe et sa culotte et tire doucement, et soulevai son fessier pour me faciliter la tâche puis, tout en resserrant ses cuisses, je fis glisser le tout sur ses chevilles, et je me retrouvai devant un des plus beaux spectacles qu’il m’ait été donné de voir. En effet, ainsi allongée sur le lit, les seins libres, elle me laissait découvrir maintenant qu’elle maintenait ses jambes largement ouvertes, les lèvres de sa chatte gonflée et déjà humide ! Ne pouvant résister à ce spectacle, je me jetai sur elle, je la mangeai littéralement, la léchai et  lui suçai le clitoris tout en la doigtant, provoquant en elle une vive réaction et de grands gémissements. Elle semblait aimer tout ce que je faisais car elle ondulait du bassin tout en me regardant faire, fascinée par le spectacle de ce jeune homme fouillant de sa langue son intimité de femme mûre.

Elle me caressa les cheveux et me dit non sans tendresse :

« Mais où as-tu appris à faire tout ça ? »

Sans lui répondre, je me relevai de façon à ce qu’elle puisse me baisser le pantalon, je m’allongeai et me laissai faire, désormais nu. Elle me caressa le sexe, qui se redressa de plus belle, et vint poser des baisers sur mon gland sur gonflé puis elle me félicita pour sa beauté. Elle l’avala d’un coup, et commença  des mouvements de va et vient, le ressortant de sa bouche pur mieux l’avaler ensuite et promenant sa langue partout.   Elle semblait adorer ça. Puis, elle se déplaça et vint s’asseoir sur mes cuisses. Elle continua de me branler jusqu’à ce que je lui attrape les fesses, et la tire vers ma tête. A cet instant, elle dit « oh » et me regarda en souriant.  Toujours allongé, le laissai placer sa chatte au-dessus de ma bouche. Elle se tint au mur, et, assise sur ma tête, elle se fit lécher goulûment. Je ne manquai pas de la doigter et de lui caresser les fesses tandis qu’elle ondulait pour me présenter plus franchement les endroits de sa chatte qu’elle voulait se faire lécher avec précision. Elle bougeait de plus en plus, et respirait avec énergie. Sa chatte était délicieuse, son clitoris était extrêmement renflé je sentais couler dans ma bouche un liquide âpre tandis que la faisais jouir. Elle avait ses fesses posées sur moi, me permettant de la « bouffer » littéralement. J’adorai ces instants.

Elle me reprit dans sa bouche et recommença une fellation, mais cette fois encore plus experte, puisqu’elle allait chercher mon sexe directement avec sa bouche, ne manquant pas de me regarder dans les yeux en me souriant. Elle était insistante et obscène, ce que j’adorais.

Puis elle me demanda si j’avais  es préservatifs et je me sentis bête de lui dire que non, ce qui la fit sourire puis rire tant la situation y prêtait. Nous fîmes l’amour longuement et il me semble que tout fut très intense. Je n’avais pas une énorme expérience et cette femme captivante avait une sensualité qui m’échappait, produit sans doute de son expérience. Elle m’envouta comme savent le faire les femmes matures avec de jeunes hommes. Avec elle, le plaisir vint et revint et il me reste de très belles images. Celle d’une femme nue me chevauchant. Celle de cette même femme prise en levrette.

Et une dernière image : une éjaculation sur son torse. Elle l’avait voulu ainsi et cela la laissa souriante tandis que j’en restai étourdi de plaisir. Au souvenir de ces longs filets de sperme giclant, je frémis comme j’ai pu le faire alors. J’ai encore l’impression de l’avoir souillée, et de devoir, comme pour réparer mes bêtises, de devoir étaler mon sperme sur son corps, tandis qu’elle se laisse faire en souriant et en poussant un gémissement de contentement.

Oui, c’est cela, je crois qui me reste le plus : la vue de son corps luisant sous le sperme et de ses seins brillants, de ses pointes tendues par l’excitation. Spectacle merveilleux ! Je finis cependant par me séparer d’elle. Je rentrai chez moi.

Je me souviens de  lui avoir dit en la quittant : « au revoir Danièle » car j’étais encore très jeune et dans ma naïveté, je pensais qu’il y aurait plusieurs rencontres de ce type dans les semaines qui viendraient. Il n’y en eut pas, bien sûr, et maintenant je comprends. Elle trouva une excuse puis une autre, ce qui me froissa et me fâcha contre elle. Mais c’est clair que des années après, le souvenir de cette femme me visite régulièrement, me laissant dans un état de grande tension sexuelle.

Et c’est très beau.