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Ce qui est important, c’est ce que je fis d’elle, la femme de Paris, pendant cette période. Chaque soir, elle me laissa un message, comme demandé et chaque soir, elle me laissa une photo d’elle.

Je demandai d’abord à ce qu’elle me ne montrât que ses vêtements, devenant pour l’occasion, une sorte de mannequin sans tête. Elle fit cela deux soirs de suite, dévoilant deux robes austères et mal coupées. Elle avait les bras le long du corps.

Le troisième soir, elle me présenta un visage nue : pas de maquillage, pas de sourire, le regard fixe et tendu vers moi. Vous serez surpris de constater que loin de me déplaire, ce visage sans charme affiché me plut. Il y avait une certaine douleur qui apparaissait là…Je ne sais. Elle donnait quelque chose d’elle, une part d’ombre qu’elle laissait arriver à la lumière….

Le quatrième soir, elle montra un visage fardé et savamment coiffé. Elle ne souriait toujours pas mais cette fois paraître sa beauté. Car, ne vous y trompez pas, cette femme que je déguisais en quelque sorte en l’habillant mal, n’était laide, loin s’en faut. Elle restait grave sur la photo mais ses yeux brun-vert avaient une expression heureuse que je lui avais déjà vue ; le maquillage sculptait ses joues et agrandissait ses yeux. Ses lèvres étaient fardées d’un beau rose lumineux ; elles s’écartaient légèrement. C’était une belle image.

Le cinquième soir, elle redevint, à ma demande, une femme sans visage mais cette fois, elle avait pour consigne de porter une jupe. Seulement une jupe…Elle avait toujours les bras le long du corps et sur son buste très féminin, ses beaux seins lourds se dressaient, non sans fierté. Je notai leur consistance. Les tétons n’étaient très larges, comme ils peuvent l’être et leur teinte me plut car elle était d’un rose foncé assez joli en somme.

Le sixième soir, elle portait un corsage et avait enlevé sa jupe. Je lui avais signalé que le port de la culotte allait bientôt, pour elle, être lié à mon désir et que ce jour- là, elle ne pouvait en porter une.

Elle avait les cuisses un peu fortes du haut et la chatte couverte d’une belle toison brune. C’était une jolie image. Impudique mais encore sage ; l’image d’une femme qui commence à chercher comment son corps va servir…

Le septième et le huitième soir, elle me montra son dos nu puis sa croupe, gardant à chaque fois une partie de ses vêtements.