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Apprentissages ( 2)

Il fallait commencer…Je la fis aller au centre de la pièce et défis son corset. Puis, je lui fis retirer ses collants mais garder ses escarpins, ce qui, alors qu’elle était nue, lui donna une belle posture élégante, un peu cambrée.

Je lui palpai les seins avec bien plus d’insistance qu’au départ et alternait caresses et pincements avant de les lui claquer avec de petits gestes réguliers. Je m’interrompis à plusieurs reprises, d’une part pour lui indiquer que ses mains devaient rester dans son dos et de l’autre pour appuyer sur son ventre. J’insistai particulièrement sur l’emplacement des ovaires et je fis des pressions régulières. J’augmentai ensuite l’amplitude des claques sur les seins. Elle poussa des gémissements mais tint bon. Ses bras restèrent dans son dos et elle se maintint assez droite, jambes écartées. Elle serrait les lèvres de temps à autre, ce qui ne me gênait pas mais me regardait dans les yeux. Il me fallut lui dire qu’elle devait les garder baissés. Je le fis avec douceur d’abord mais comme elle n’écoutait pas, je lui parlai plus durement, lui annonçant une punition si elle restait indocile. L’impact de mes paroles dures fut immédiat. Elle obéit. Je n’avais employé que des mots quotidiens évoquant l’obéissance ; aucun n’était vulgaire. C’était l’idée de l’ordre et l’intonation, pas la vulgarité…Je voulus vérifier l’été de mon intuition en appuyant de nouveau sur son ventre, à divers endroits et, me retenant de lui faire remarquer, ce que j’aurais fait avec d’autres, que sa mouille était abondante, je lui massai la chatte avec plusieurs doigts avant de me mettre à la branler. Elle fut si contente de ma décision qu’elle gémit de plaisir et m’encouragea à poursuivre. Je me gardai de lui dire qu’elle paierait pour une telle audace et continuait de la caresser, la laissant instaurer un mouvement d’allée et venue, aussi intempestif que pour elle que délicieux. Puis je lui déclarai que je voulais voir sa chatte et non seulement la palper et je la fis s’allonger non sur le divan qu’elle convoitait mais sur une table que je débarrassai de quelques livres qui l’encombraient. Je lui fis relever haut les jambes et ne pus empêcher une érection déjà prometteuse de se renforcer. Elle tenait ses promesses, Anna, sa chatte était vraiment jolie, bien proportionnée, odorante et attirante. Ses lèvres d’un brun rosé délicat ouvraient sur une intimité rose très motivante…Et vous remarquerez en quels termes choisis je dis cela !

Heureusement pour moi, elle n’avait pu, l’ayant fait seule, s’épiler correctement et je remarquai qu’elle avait laissé ça et là, quelques poils disgracieux. La faisant se relever d’avantage, je lui fis écarter ses fesses de ses mains afin de rendre son anus visible et là encore, je vis qu’elle n’avait pas achevé son travail. L’une des règles de la soumission étant que les parties les plus intimes de la femme, c’est-à dire les plus sexuelles, se doivent d’être totalement à nues. Il va de soi qu’il s’agit là d’un abandon très grand et aussi d’une humiliation qui parait d’emblée librement consentie mais ne l’est pas, à mon avis, tant que cela….

La faute était minime si l’on considérait l’ignorance d’Anna mais je saisis bien sûr l’occasion pour la rudoyer. Je l’attachai car elle le méritait, non aux barres de bois qu’elle avait vues et commentées mais à la poutre que j’avais signalée. Elle s’y trouva mal car la position que je lui imposai était fatigante et de  plus, impudique.

Je la fessai et la baisai.

Si la fessée la déconcerta tout en éveillant chez elle un grand intérêt, la prise assez sommaire et brutale que je fis d’elle, pour surprenante qu’elle fût, la déconcerta d’abord.

Elle dut me trouver un peu trop fortement membré car elle gémit quand je commençai à la pénétrer mais je ne sentis chez elle aucune opposition. S’introduire en elle et bien s’enfoncer n’étaient pas difficile et je pus rapidement aller et venir sans difficulté, lui maintenant une jambe levée, par moments.

 Elle me fut reconnaissante de la prendre ainsi, de manière cavalière et je vis qu’elle gravissait les uns après les autres les paliers de l’excitation. Elle était maligne et comprenait bien l’intérêt qu’il y avait à être livrée ainsi, nue et attachée, ce qui empêchait toute esquive. Elle était contente que j’aie choisi son vagin et me le dit ensuite. Son anus était serré. Je lui aurais fait mal…

Elle atteignit l’orgasme avant moi et je jouis peu de temps après elle.

Vous voyez : j’ai de la bonté…

Je me souviens qu’ensuite, la laissant nue, assise sur les genoux, je lui parlai longtemps. Je lui annonçai ce qu’elle vivrait. Deux exercices m’apparaissaient d’une grande nécessité : le pilori et la dilatation. Elle devait comprendre les choses. Au pilori, elle serait bien plus contrainte qu’attachée à la poutre car je n’avais utilisée celle-ci que pour le plaisir, or on pouvait y adjoindre la douleur…En outre, ses deux orifices seraient impossibles à dérober, ses mains étaient prises dans l’étau de bois. Il y avait là bien des plaisirs à venir pour moi…

Quant à la dilatation, elle était une étape incontournable. Elle serait bientôt, qu’elle le veuille ou non, contrainte de s’ouvrir. Je disposais, pour rendre plus larges son vagin et son anus, de moyens contre lesquels elle ne pourrait lutter…

Anna, les yeux baissés, hocha la tête à plusieurs reprises. Mon programme, même s’il l’effrayait, lui plaisait.

Elle demanda à changer de position assez vite mais, à se grande surprise, je la fis mettre à quatre pattes, ce qui la déconcerta ; L’intérieur de ses cuisses étaient, dans la partie supérieure, tâché de mon foutre et sa chatte restait sensible. Je le sentis en dirigeant mon membre, de nouveau raidi, vers cet orifice désormais connu. Je lui donnais le sentiment d’être délicat en entrant avec précaution et douceur en elle mais quand je me remis à la besogner, cette délicatesse fut une impression. Ce fut la rudesse qui domina quand, changeant de conduit, je forçai son anus. Il n’était pas habitué à être sollicité  et elle crut que je désarmerais. Je ne le fis pas. La tenant par l’épaule et la taille, pour être sûre qu’elle ne cherche pas à m’éconduire, je la sodomisai malgré elle, sentant ses chairs s’ouvrir de force et m’accepter. Autant elle avait joui à la première pénétration, autant elle en fut éloignée à la seconde.

Je me répandis en elle plus violemment, quant à moi, et criai plus fort. Quelle jouissance !

Quand nous fûmes face à face, je vis qu’elle avait un air un peu meurtri et lui caressait la joue.

Elle ne me sourit pas.

Elle remit ses bas, son corset et son imperméable et je refermai la porte du studio derrière elle.

Dans la rue, je lui donnai un nouveau rendez-vous qu’elle accepta puis, je la poussai dans l’encoignure du grand portail d’entrée de la résidence et lui dit d’écarter le bas de son imperméable ; je signifiai par là qu’elle devait rendre sa chatte visible. Elle le fit et je la vis à travers les mailles de la résille.

Je la regardai froidement et lui dit de me saluer ; Mon regard était éloquent.

Elle ne referma pas son vêtement avant de m’avoir dit :

- Bonne fin de journée, Monsieur.

Je lui fis un signe d’acquiescement. Nous nous séparâmes.