lapinphares

Clive retrouve sa jeune proie, Erik, dans un studio minable.où se confirme

une passion sans issue...

 

Ça se présentait donc très bien. Je le voulais. Je le désirais avec une violence qui me stupéfiait et j’étais pressé de passer à l’acte.

-  On commence ici ou on va direct dans la chambre ?

-  Clive, je crois que…

-  T’as pas répondu.

-  Je ne veux pas faire l’amour

-  T’es sur ? Pas moi…

Evidemment, je te l’ai palpé et caressé de telle façon qu’au bout d’un moment, il a été moins catégorique…Humm, Erik….

On s’est retrouvé demi-nus dans le living. Il ne portait plus qu’un tee-shirt comme moi d’ailleurs.

-  Il faut qu’on parle.

Il ne lâchait pas son idée. Moi, je me suis assis par terre, une jambe relevé, une autre sur le côté et il a fait pareil. Je voulais qu’il voie mes attributs au repos et qu’il ait envie de leur adresser certaines sollicitations…

- Je suis d’accord. Donc, tu n’es plus fâché avec ce …décorateur. Julian Barney, c’est bien cela ?

- Je ne t’ai pas tout dit. Il est possessif, c’est sûr mais à un moment, ça me remontait cette histoire, ce pianiste mort…J’ai été odieux avec lui…

-  Odieux, toi, Erik ?

-  Je peux l’être.

- Qu’est-ce que tu lui as fait ?

- Je suis sorti à droite, à gauche. J’ai eu pas mal de mecs. Il ne savait pas où j’étais. Je prenais vraiment des risques…

- Ben, t’es pas le seul à faire ça, non ?

Il a jeté un coup d’œil à mon entrejambe. Rien de plus mais quand même. Ça le titillait…

- C’est-à-dire…ça s’est passé chez lui, aussi…Il n’était pas là. Il a beaucoup de problèmes avec sa famille à Boston. Sa mère tombe malade. Elle perd la tête et lui, il doit s’en occuper…Enfin, là, il passe à un autre stade. Elle n’est plus du tout à même de s’occuper d’elle-même et il doit trouver une maison médicalisée pour elle. C’est assez terrible.

- Elle est veuve ?

- Non, non mais lui, son père, c’est une sorte de monstre…

- Oh, Erik, tu en rajoutes là…

- Pas du tout. Son père a beaucoup d’argent, sa mère aussi d’ailleurs. Lui possède des immeubles, des maisons, des terres. Il méprise sa femme qu’il trompe depuis longtemps et il n’aime pas Julian parce que…

Je me suis penché vers Erik et je l’ai embrassé sur la bouche avant de caresser son membre au repos du revers de la main. Il en a frémi joliment, le danseur…

Allez, mon bien-joli…

-  C’est important ce que je dis !

- Certainement. Continue.

- Bon alors, il a tous ses ennuis et il fait face. En même temps, il travaille beaucoup et note qu’il est très brillant.

- Je note.

-  Et on a  eu une liaison…

-  Mouvementée…Et tu lui a fait bouffer des ronds de chapeau…

- C’est impossible de t’expliquer quoi que ce soit…

Cette fois, il a tenté de se lever mais je l’en empêché. Je l’ai fait s’allonger par terre et mettre les mains en arrière. Puis, je me suis penché sur son entrejambe et j’ai léché, caressé du bout des lèvres, pris en bouche. Comme il commençait à gémir, j’ai glissé une main sous ses fesses, les lui ai écartées et cherché à le doigter. Un doigt pour commencer. Je le lui ai enfoncé sans difficulté. Après quoi, je l’ai repris en bouche. Il n’opposait pas de résistance et gémissait de plaisir. Je l’ai bien excité puis ai tout arrêté. Il avait un peu de mal à reprendre sa respiration normale.

- Explique, Erik. Je t’ai interrompu mais reprends-toi : je t’écoute.

Tes yeux, dans le plaisir qui monte comme ça, ils ont l’air plus foncé…

- C’est injuste ce que tu dis : il est très autoritaire. Je ne peux lui laisser faire tout ce qu’il veut. C’est pour ça aussi, tout ce que j’ai fait…Après, on a des différents artistiques car il voudrait plus me contrôler…Et aussi, il ne comprend qu’on m’influence déjà du Danemark. Pour lui, c’est de l’histoire ancienne. Pour moi, non. Ces gens-là sont très réels…

- Il t’a pas aidé dans certaines circonstances ?

- Si. Professionnellement, il m’a épaulé. Je lui suis très reconnaissant.

- Bon, ben tu vois ! En même temps, si t’as foutu le bordel chez lui en ramenant du monde quand il était pas là, c’est normal qu’il s’énerve…Hein, petit Erik ?

- Oui, c’est plutôt logique…

- A part ça, il t’interdisait pas tout quand même…

-  Non, il était plutôt ouvert… Mais, arrête…

Je recommençais à le palper, à caresser son corps, à le lécher. J’allais le reprendre en bouche. Je l’ai fait. Il a eu de très jolis gémissements puis, il a tenté de se dégager.

-  On est par terre…

- Oui, je sais. On va le faire comme ça.

- Le sol est dur.

- C’est vrai, y’a pas de moquette, là…

Je commençais à me coucher sur lui. Je me frottais presque durement. il commençait à trouver ça très bien. Il me caressait autant qu’il pouvait…

-  Alors, il autorisait quoi ?

- De quoi tu parles ?

-  Il te permettait quoi ?

-  Ah ! Plusieurs fois, il a trouvé des gens, des situations…il y avait souvent des hommes, des femmes aussi parce que j’aime…

- Humm, c’est bien…

Je me suis redressé et je lui ai écarté les jambes avant de m’exciter sur le haut de sa cuisse. J’allais le prendre et je lui faisais comprendre que je ne comptais pas le ménager. Je lui tenais les jambes bien hautes…

- C’étaient des scénarios très préparés. Il avait l’idée que j’aimerais…

- Il te faisait pas  prendre de risques… De toute façon, tu retournes avec lui, tu viens de me le dire…Alors, vous vous mettrez d’accord.

Je suis entré en lui très brutalement et il a poussé un cri. Je ne lui ai fait grâce de rien. Il s’est quand même plaint :

- Tu me fais mal, Clive.